mercredi, juillet 26, 2006

Bled number one




Très envie de poster, pleins de trucs à raconter mais départ pour le bled demain....

Je vous aime tous



Changai Li

mardi, juillet 18, 2006

Jamaica Aroma

Archive - pulse

Vus hier soir dans l'écrin de la presqu'île du Gaou en première partie de Massive Attack. Franchement impressionnée, surtout par ce morceau et par la voix de la gazelle en noir.
Massive Attack, égaux à 3D alias Robert Del Naja, toujours pas un brin de voix mais Daddy G était à la rescousse, Horace Andy itou et....Liz Fraser, mes zenfants! Herself! Bon d'accord, elle a salement morflé mais les vocalises sont intactes.
Il faisait une chaleur de hammam, Changaili s'est mise à transpirer pire que sur un Yakandi-Makrou! Pas un souffle d'air, des cigales qui remettent çà à 1 heure du mat'et un final du feu de Dieu avec sa majesté Cocteau 1ere . D'ailleurs, la plupart des morceaux étaient tirés de Mezzanine. Plongeon dans la piscine à 2 heures du mat, la planche sous les étoiles, rien d'autre à faire...un concert comme çà, çà vaut (presque) une sieste crapuleuse derrière des volets clos

samedi, juillet 15, 2006

Direction la Frontière pour aller à Aix...


Pour clore ma série je bloque sur IAM, et mon délire avec Gorion voici !l'attentat 2 .
C'est en fait la chanson qui a déclenché ce délire cako-marseillais qui m'obsède depuis une semaine. Le morceau fait 5 mn et écoutez les lyrics, c'est elles qui valent le coup

mercredi, juillet 12, 2006

Oh, comme tu parles à ma soeur?


Damn , Zidane might be really made in Marseille after all...

Je suis en mesure de transcrire la conversation qui a lieu sur le terrain en italo-marseillais.

"Ta soeur je lui ai mis une pêche, elle parlait mal de la bouche,cette vilaine aux cheveux rêches"

"Trompette, c'est moi son frère et je vais te niquer TA mère! Viens avec moi on va se filer, tête à tête, je vais te fumer derrière les cyprès...ah non, merde, derrière les encarts publicitaires, je te prends à coup de Danone dans le derrière!"

Punaise, pourvu qu'il oublie Marseille pour sa retraite, y a déjà suffisament d'engambi ici pour pas en rajouter!

au Duck, sur le funk je les ai fumés....


Toi aussi, fais-toi la permanente à la ounéguène'speopleyou, enfile le 3/4 à 600 000 et les dangereuses nebuonis et au Montreal mets les mecs à l'amende DAVANT leurs copines! Vas-y, va faire hella dans la boîte, c'est toi l'ULTRAMIA!

Et fais rouler ta douze jusqu'au

blog de Gorion et aspire çà!

Pour demain, répéter avec l'accent tonique au bon endroit. J'interroge au tableau...

"oh cousine t'y es bonne,hé! Elle est boooooooonnnneu!"

lundi, juillet 03, 2006

jeudi, juin 29, 2006

Play that drip, drip one again!!!

The Cure - 10.15 saturday night

The original 10.15 video! I just dunno what the 2 weird guys do at the start of it!


Donc, je suis allée voir C.R.A.Z.Y que j'ai trouvé un peu longuet à mon goût MAIS la B.O. comme celle de Marie Antoinette déchire sa race maudite. DONC, Changaili y va de son extrait de BOF, j'ai choisi 10.15 des Cure.
La VRAIE vidéo , avec les 3 membres originaux, looking like shit (mention spéciale au t shirt à rayures de Dempsey et à sa coupe indescriptible) et avec un lip-synching tout pourri derrière...mais bon que Robert était BEAU à 19 ans avec ses yeux revolver!

J'ai dans la tête, en anglais, une anecdote racontée par Smith à propos du gimmick drip, drip.
The early Cure were playing a gig in some pub in front of a 30-people tops audience. They were all blokes and dead drunk. One of them, the drunkest of all, kept shouting all night, "Play that drip, drip one again!". Smith reports that they had to play "10.15" about 15 times because if they tried anything else, this bloke would throw a bottle at them and yell "Play that drip, drip one again!".

mercredi, juin 21, 2006

XTC makes me reach XTC



Voilà chuis en train de le lire....Chuis pas trop chick litterature, pasque souvent c'est de l'Harlequin déguisé...

J'aime pas tout...Les héroïnes sont trop belles et trop déjantées mais j'ai dévoré la première partie...alors je cite pas en v.o. parce que je lis mal l'espagnol mais voilà :

"...je sentis un courant chaud monter de mon mont de Vénus jusqu'à ma gorge comme une fusée (...) mes entrailles fondaient comme du chocolat chaud (...) Je me dilatais à la dimension des océans. Ce fut comme si une digue s'ouvrait. Des vagues entières d'eau salée montaient de moi. Je sentais que je créais des rivières, des lacs, des mers..."

C'est assez bien résumé. Ce soir, je me tire au cinoche voir enfin CRAZY...la France risque un orgasme national de cette ampleur si elle se qualifie pour les 1/4 de finale...j'préfère pas voir çà...




tube d'E pour raveurs nostalgiques

mardi, juin 20, 2006

Eden is a magic world...







No comment...ah si...le plouf de la 2eme photo a été magistralement exécuté par votre Changai Li préférée...


Sun is in the sky, oh why, oh why, would I wanna be anywhere else?

lundi, juin 19, 2006

see the stars, they're shining bright, everything's allright tonight

Croisez les doigts pour que j'ai mes places le 20 juillet à Nîmes. Tout est complet depuis un mois mais j'ai gardé la foi!!!

Et puis aussi parce que mes soirées se passent désormais sous les étoiles, face à la mer ou sur le bord des piscines...Changai Li s'allonge sur le béton qui a gardé la chaleur du soleil et rêve, rêve, rêve, plus fort que les autres...


Never want to come down, never want to put my feet back down on the ground



Sacrée voix de mec ce Dave Gahan quand même...


mercredi, juin 14, 2006

La Croix du Sud.


ou d'Agades...
Elle est là, pendue à mon cou depuis mon retour de Marrakech pour me rappeler que le Sud ce n'est pas Marseille et qu'un long hiver m'attend avec des rafales glacées de mistral.
Mon regard est tourné vers la mer, vers l'autre rive, pour la première fois de ma vie. J'ai passé beaucoup de temps à rêver de brumes londoniennes et de neiges new-yorkaises. Je croyais détester le soleil, je me suis trompée, j'étais bien trop gâtée par ma dirty old town et son ciel immaculé.

Je reste au bord de la mer, je me baigne tant que je peux. Le soir, je file à l'Esplanade Saint Jean où je vois les clandos fumer du shit et les fraggles jouer du djembé. Le Palais du Pharo se mire dans les eaux vertes de l'entrée du port. On voit passer les vedettes des pilotes et dans notre dos retentissent les sirènes du Napoléon Bonaparte et du Tariq Ben Ziad. Et on reste là, à regarder les bateaux passer. Je ferme les yeux, je sens les odeurs de sel et je sais que l'été est déjà là depuis un moment et que ma vie est vaine , plantée entre les forts Nicolas et St Jean. Je n'ai rien à faire, Marseille est trop petite pour moi, je le sais. Ma soundtrack sort d'un frigo, chantée par des types de Manchester, Bristol ou Crawley. Eux au moins avaient l'excuse d'un temps de chien à leur spleen délétère mais moi ?

J'ai le soleil à profusion, mais Marseille manque de chaleur. J'ai beau rajouter de la coriandre et du poivre à mes assiettes et de la menthe à mon thé, tout me paraît fade.

No sweet perfume that would torture you more than this

Oui, c'est bien de la torture. Ce manque qui me tord, et me laisse sans voix et sans vie sur cette rive-là.

I dream of love as time runs through my hand


listen to my heart beating against his

mardi, juin 13, 2006

et la nuit je mens, effrontément...



Il y a un peu plus d'un an, j'ouvrais la Lanterne Rouge, empruntant à feu Hugo Pratt, l'univers d'une des aventures de Corto Maltese. Je me présentais au néant de la blogosphère sous les traits de Changai Li, héroïne de cette bédé. A l'époque, c'est vrai que les années blogs comptent triple, je n'aurais jamais cru être lue par qui que ce soit... Un jour en googlant audioblog, je suis tombée sur un ovni, "Musiques perverses". L'accroche a bien fonctionné sur la presque blonde à forte poitrine que je suis et j'ai été, je l'avoue, assez groupie de Gonzo, première période comme en témoigne ce post. (At the time, I wasn't even able to make a proper link, damn!). J'ai passé des moments assez hors du temps à écouter les Stones, Doc Gynéco, Boris Vian, Dead Kennedys, Prince, Queen of the Stone Age et même Debussy si ma mémoire esr bonne. Puis, Gonzo a changé sa ligne éditoriale, j'ai pas tout suivi ni tout compris et lui-même en avait ras la casquette. Donc en conséquence les musiques perverses et sous influence (après tout, c'est du pléonasme) se sont tues, voilà, je vais pas saborder la Lanterne pour autant mais çà me fait un peu drôle. Je cherchais un moyen (musical) pour l'évoquer, j'ai pensé à un tas de choses mais c'est Bashung qui s'est imposé, parce que c'est LUI et c'est tout. Je n'ai pas posté Madame Rêve, déjà diffusé sur le site du Dr G mais "la nuit je mens", qui me parle un peu plus en ce moment. Je ne me rappelais plus du tout du clip, magnifiquement réalisé par Jacques Audiard : une vision embrumée de chiottes de bordel, finalement je suis dans la ligne gonzoïde , qui l'aurait cru!

Here it is...no ego...

lundi, juin 12, 2006

la nuit, tous les chats sont gris



So I'm back...
Après un week end passé au soleil à écouter des musiques de jour de pluie grâce à l'
ADCR, me revoilà. Moi aussi je m'y colle, car comme le disait la grande philosophe Whitney Houston "I'm every woman, it's only me" et je suis comme çà, jamais celle qu'on attend.

Voilà pour vous, pour le Civil Servant en particulier, parce que, damn, je suis plus Cure que Siouxsie après tout. Un extrait de la B.O. de Marie Antoinette et pis un autre...
ici

et là

jeudi, juin 01, 2006

Hong Kong Garden Take Away





J'ai vu le dernier Sofia C, comme tout le monde je pense...
N'écoutez pas ceux qui vous disent que c'est nul, moi j'ai jubilé sur mon fauteuil de multiplexe (parce que en ville, séance pas à la bonne heure, reportez vous
icipour plus de détails). La B.O. était un vrai rêve, c'est pour cela que je vous reposte une vidéo de Siouxsie avec des vrais djeuns qui pogotent dedans ( le civil servant y est d'ailleurs, un nem à celui qui le trouve!). Pis, moi j'aime bien les délires teen-spleen de la grande Sofia sutout quand c'est en costume. Pour ceux qui lui reprochent sa vision trop coca-colesque de Versailles au XVIIIe, je rappelle qu'elle n'a jamais affiché son ambition de faire une reconstitution historique. Et puis, la bio de Marie Antoinette par Stefan Zweig est le livre lu à peu près chaque été par votre petite Changai Li préférée et je dois dire que pas mal d'aspects de la psychologie de M.A. collent i.e. son arrivée à poil dans le monde compassé de Versailles, la haine qu'elle a nourri envers la Du Barry, l'impuissance de son mari et son humiliation en tant que femme. Miss Godafther rend d'ailleurs bien les murmures de la cour et des puissants exclus du terrain de jeu du Trianon. Ils ont bien sûr largement contribué aux cris de haine du peuple. Marie Antoinette comme le montre Zweig dans son bouquin est coupable d'avoir méprisé les nobles et la populace pour se retrancher dans sa bulle.
La comparaison avec les people d'aujourd'hui est aussi inévitable mais il n'y a rien de trop évident, c'est ce sens de la nuance que j'aime vraiment chez la réalisatrice.
Bref, yala! on y va en courant!

Rien à voir mais si vous en avez marre de mes vieilleries allez visionner la reprise Bollywood de "Spirit in the Sky"
ici.

jeudi, mai 25, 2006

Moonstruck....




C'est fou comme tout me parle depuis que je suis rentrée...

J'ai revu ce film avec Cher, Moonstruck, où la lune fait perdre la tête à quelques éminents membres de la communauté sicilienne de Brooklyn, including Nicolas Cage. Un des personnages, dit " la pleine lune emmène la femme à l'homme qu'elle désire", réplique bien digne des comédies américaines mais il y a des jours où ma vie ne vaut pas mieux que çà, et c'est ce qui me rend plus vivante que n'importe qui d'autre.
Il y avait pleine lune sur Marrakech cette nuit-là, la journée avait été brûlante et les jardins exhalaient des parfums de menthe et d'eucalyptus. Changai Li n'aurait jamais du y mettre les pieds, Changai Li aurait du baisser les yeux, Changai Li aurait du prendre ses jambes à son cou mais Changai Li n'est qu'une femme...Elle ne sait pas résister aux grands yeux noirs qui demandent si fort qu'on ne sait plus où se mettre, qui vous frôlent et font papillonner vos sens, enfin qui vous laissent à bout de souffle, les jambes en coton et au bord du malaise physique. Voilà, Changai Li prise au piège mais consentante, ô combien, plutôt vingt fois qu'une, après tout, c'est quoi la vie, à part entrevoir le paradis entre deux branches de laurier rose...

How can you have a day without a night
Youre the book that I have opened
And now Ive got to know much more
Like a soul without a mind
In a body without a heart
I'm missing every part


Unfinished Sympathy

lundi, mai 22, 2006

The Wailing Wall



The idea was whispered to me by the Civil Servant. So I decided to help myself and share this awesome song by Siouxsie and her Banshees. I love her wailing vocals, I used to listen to it over and over on Nocturne, a live I had brought back from Camden market, London. I know that Siouxsie has been blamed for some antisemitic lines in her early songs, I don't know if this one has been designed to make up for the past.

Let me quote some lines from The Wailing Wall by The Cure, released at the same period I think.

And on and on
As the night drew in
Through broken streets
That sucked me in
My feet were bare and cut with stones
With walking to the promised land....

la charmeuse de serpents...

C'est moi, je l'ai dit, je le prouve.

En plus çà tombe bien, j'ai vu l'expo du Douanier Rousseau à Paris en Mai et le tableau qui est assez impressionant surtout par sa taille comme toutes les jungles de l'artiste...


Je vous mets en bonus la
soundtrack qui me permet de les faire danser (les serpents). On comprend pourquoi ils se lovent, épuisés, dans leur panier lorsque le soir tombe.

Sur ta chevelure profonde
Aux âcres parfums,
Mer odorante et vagabonde
Aux flots bleus et bruns,

Comme un navire qui s'éveille
Au vent du matin,
Mon âme rêveuse appareille
Pour un ciel lointain.

Tes yeux, où rien ne se révèle
De doux ni d'amer,
Sont deux bijoux froids où se mêle
L'or avec le fer.

Charles Baudelaire. Le Serpent qui Danse.

vendredi, mai 19, 2006

Un thé au sahara....


J'avais promis un thé à la menthe et des parfums de fleurs d'orangers....les voilà...

Changai Li revient de Marrakech avec des étoiles dans les yeux et trop d'émotion pour pouvoir encore vous les confier dans un post...Alors en attendant, voici ce que le civil servant m'a demandé ici. Il y aura d'autres évocations à venir, je ne suis pas revenue indemne...

vendredi, mai 05, 2006

Voilà, voilà que çà r'commence....


60% des blogueurs sondés sur mon post it express pensent à une finale sarko/ségolène...

Moi, en pleine embrouille Clearstream, je ne vois que 2 vainqueurs dans cette histoire...devinez lesquels...

Et puis, y a pas que les basses manoeuvres au sommet de l'appareil, il faut écouter le bon peuple de France. D'accord, j'habite Marseille qui a un sacré pourcentage de fachos (et de cons aussi, on ne le dit pas assez), mais bordel, venez écouter DEUX MINUTES ceux que j'entends et vous verrez que Sarko passe pour un brave type, baillonné par la raison d'Etat, injustement censuré pour avoir dit la vérité à propos de la racaille qui vit grassement de nos allocs, (c'est nous qui paye) et qui procrée à souhait...

J'ai vraiment les jetons, je me demande QUI parmi les plus de 25 ans est encore de gauche dans ce pays...Je suis désolée, mais j'ai bien peur d'une finale sarko/le Pen....et quitte à faire de la peine à certains, je crois que je voterai pour n'importe quel candidat socialiste au premier tour comme je l'ai fait au dernier moment en 2002...

A bas les birkenstocks!!!!

C'est l'été pour la vie...la météo l'a dit....

Alors on ressort les compensées (trois paires au
placard). Pas question de passer l'été en birks ...nan, nan, nan, on reste féminine et présentable!!!!

Je promets de tenir au moins jusqu'en Juin!!!