C'est un petit coin de paradis...quelques minutes volées en fin de journée alors que tout le monde est rentré....
Allez-y pleurez un bon coup, la fête est finie....
Juste le temps de voir quelques têtes blondes made in 8ème arrondissement s'essayer au morey sur des vagues franchement rikikites (Périer, Prado, Paradis tel est notre ghetto), de les observer se gameler grave pendant une seconde et demie avant de reprendre leur souffle et de tirer frénétiquement sur leur clope, le regard dans le vide.
Le soleil jette un dernier éclat sur la mer et l'adolescence est loin derrière toi. Pourtant chère Changhai, tu te loves sans retenue contre ces coussins acidulés, ton estomac crie famine et ton coeur aussi.
Il n'y a rien d'autre à faire, rien d'autre que de prier pour que le soleil ne se couche plus jamais sur ce lounge branchouille, qui sert des macarons et des délicieux gâteaux au chocolat que tu pourrais laper à même l'assiette en parfaite petite chatte de gouttière. Mais non, çà serait trop facile, le soleil disparaît et on n'y sert rien hormis des noisettes à quatre euros (çà vous étonne, vous?).
Il est temps de regagner ses pénates respectives mais dimanche prochain, on ira se gaver grave de cheeseburgers old fashioned (...sic...) et de brownies à l'Authentique à la Pointe Rouge, je te le dis....
Je sais tout le monde a déjà vu le clip mais bon chose promise chose due...
C'est frais, c'est léger, c'est fin c'est très fin et çà se savoure sans faim... Enfin la fin est gratinée,pour celles ou ceux qui ont encore faim, si j'ose m'exprimer ainsi...
Ah que dire après çà.... ah si! l'amour n'est pas un fruit pourri...c'est un tangore, un de ces agrumes mi-orange mi-pamplemousse que l'on mange à l'ombre des filaos sur une plage de Maurice...ou du Roucas Blanc...
Vu "Naissance des Pieuvres" sur les conseils de Msieu Blog, après une soirée misérable au Golf d'Allauch où je me suis retrouvée embringuée par une bande de djeuns à caillasse et à grosses bagnoles. Vraiment pathétique de les voir sautiller sur Bob Sinclar et fêter leur anniv avec des feux de Bengale tout en matant le tafanari de deux pauvres gogos qui devaient carrément se les geler, vu qu'il faisait un froid de gueux. Tout en poursuivant ma revue de pacholes marseillaises, je me suis dit que si il leur restait un pauvre poil sur la choune, bin, il devait être tout raide, frigorifié, meskin! Tout çà pour en revenir au touche-pipi, c'est bien la seule chose que tu fais dans ce genre de soirée vu que la clientèle est pré-pubère. Et pipi, c'est ce qu'a fait un mec quasi sur mes chaussures en débarquant de sa caisse de fils à papa...Beurk...
Voilà, "naissance des pieuvres" donc, un peu académique à mon goût avec dépucelage manuel franchement dégueu...mais l'amour est un fruit pourri, comme le montre l'héroïne en se jetant sur un trognon de pomme récupéré dans une poubelle...
Pour la photo, çà n'a rien à voir...c'est juste que j'adore la Redonne quand il fait beau et que s'y baigner est un plaisir...J'adore aussi les bruns aux yeux noirs un tantinet exotiques, mais çà vous le savez déjà...
Voilà, voilà que çà r'commence...retour à la Réunion après une escale à Maurice...et un p'tit tour par le festival sakifo. Ambiance très ....créole, dodo léla à fond la caisse et effluves de zamal autour des rasta men, j'adddore... Concert de Rachid Taha, première partie le local René Lacaille qui m'a bien cassé les alibofis avec son accordéon et son séga tout mou. Public créole à fond la caisse, qui en redemande, nan, nan, pitié, je me dis dans ma tête et non tout haut par crainte de me faire dépecer. Le vieux revient sur scène, 'reusement une âme charitable lui a coupé le mike.
Rachid arrive, 'plètement déchiré, plein comme un oeuf, 'tin m'a trop fait penser à Gainsbourg. Incapable de voir le micro, marche sur ses musikos qui assurent comme des bêtes. Coup de chapeau à Hakim, le mandoluth, qui tient le concert de bout en bout.L'a beau être un ancien abonné du bar des Maraîchers au Cours Julien, l'est quand même moins défoncé que Rachid qui s'est fait copieusement insulter par les locaux du premier rang. M'en fous, j'ai dansé comme une folle et pis Taha a bravé les pits bulls de la sécu pour faire monter une poignée de spectateurs sur scène dont votre serviteuse. J'ai esquissé deux pas de danse avec lui mais bon il était vraiment pas en état, chapeau en tout cas, c'est çà le rock même si çà se trouve dans la diwan bouteille.
Et puis un mec qui chante camarade et qui prône la révolution, moi çà me va par les temps qui courent, voilà, voilà comment je le préfère...
si vous tenez vraiment à le voir complètement bourré, allez voir là mais il est à peine vivant. On s'en fout, aïwa!
J'ai pas encore de photos pour prouverque j'y étais mais je vous garantis que j'ai mangé du marlin grillé et des bananes bronzées sur cette île.J'ai également nagé avec Nemo et tous ses buddies. Changaili vous bise de l'Ile Maurice...
Let's take a ride and see what's mine.
Je vous signale que contrairement aux rumeurs SCANDALEUSES qui circulent sur son compte, Iggy n'a JAMAIS pris de drogues ( et Mick Jagger n'a JAMAIS couché avec Bowie, c'est Angie qui raconte çà pour vendre sa pauvre vie)
Bin oui, hein...pendant que je me fais draguer par le frangin de Hugh Grant, embarqué sur le bateau vainqueur de l'étape marseillaise de la ishares cup , Team Basilica, et que je me fais saucer à coup de Jéroboams de Mumm,notre chère ville reste fidèle à sa réputation i.e., rien ne marche...La preuve en images: le ferry boat ([feri bouate] en founétic), les thoniers squattant le quai d'honneur (là rien à dire, sont venus pour mettre la pression à Sarko et défendre leur steak de la mer), et le bus touristik (hop on, hop off, à part que là, bin, faut l'attendre une bonne demi-journée, vu qu'il n'y en a plus qu'un qui founctionne).
(hin, hin, le lys de shangai est sur la photo mais où est-elle? Un nem au premier qui trouve et un bisou sur la bouche s'il est dans le coin....)
Désolée si la lanterne est en mal de posts...j'ai décidé de soigner mon coeur brisé avec un beau skipper, qui m'emmène à toute blinde de la pointe du Roucas Blanc au Frioul à bord de son "extreme 40", en costard à la James Bond s'il vous plaît, tout en tenant le gouvernail d'une main ferme....wow...tout en programme....
Blague à part, ce genre d'événement auxquels j'apporte ma modeste contribution mériterait un peu plus de communication dans la presse locale, mais bon, quelle erreur de jugement, on a oublié les stickers OM sur les bateaux et comble de malchance, Samir Nasri s'est emmêlé les crampons dans les filets et a déclaré forfait. Such a shame...
Bon 'fin bref, vous l'avez compris je vis dans une ville fantastique qui roupille ferme 8 mois sur 12 et qui se réveille en mai/juin quand il est enfin temps d'aller à LA PLAGE.
Subitement, Marseille se vide, plus de queue nulle part,même pas chez votre généraliste favori, (presque) plus d'embouteillages, tout le monde se tire du côté de l'escale Borély, de la Pointe Rouge, des Goudes et des Calanques. C'est à se demander QUI bosse vraiment dans cette ville et évidemment, je m'inclus dans le lot, puisqu'on est jeudi et je viens de me lever après être rentrée à quatre heures du mat'.
Donc, hier soir, j'ai atterri au spot marseillais par excellence, i.e. La Maronaise, la perle bleue de vos nuits blanches. C'est un concept tout à fait local, une plage/pizzeria/ discothèque perdue au milieu de nulle part, c'est à dire des Goudes (ici quand on dit "va te jeter aux Goudes!" on a tout dit.) et pratiquement la seule boîte en plein air du coin pisque ailleurs on n'a pas le droit de foutre du bordel jusqu'à pas d'heure. Là comme çà en plein jour, c'est idyllique et même le soir, mais le oaï commence déjà pour se garer vu que la route n'est qu'un tas de pierre d'un mètre et demi de large où toutes les new beetles et autres immondes charettes du même accabit viennent s'encastrer les unes dans les autres.
Ensuite, l'entrée est filtrée, oulà, attention t'as l'impression d'être à Nouillorc comme dirait l'autre, çà rigole pas, ne rentrent que des gens triés sur le volet i.e. : les potes du patron, les kékés cheveux gras-mouillés, les cagoles déguisées en femmes enceintes (oui, c'est la mode cette année), les gogos-girls en culotte courte et vôtre serviteuse qui se demande encore une fois ce qu'elle fout là.
Dans le carré VIP (nan, je déconne!), le serveur nous installe à une table avec un empressement très marseillais, c'est à dire qu'il a la gentillesse de virer d'un revers de main, les morceaux de verre qui traînent sur la table et demande aux trois nanas en train de danser sur le banc où nous sommes censés nous asseoir de ne pas nous faire tomber la cendre de leur cigarette dessus. Vodka-pomme for everybody, on the house, on s'en fout, personne ne paye, on a une huile parmi nous. Les gogos se trémoussent sur le bar et j'ai le tafanari d'une d'elle en plein dans mon champ de vision, un très joli cul d'ailleurs. Impossible de détacher mon regard de sa culotte, je me demande une minute si je pourrais faire un truc pareil, après tout je me débrouille bien en pole-dancing, mais là non, bon, j'ai pas la pachole assez glabre et pas envie de la montrer à tout le monde.
Sous les étoiles, Nelly Furtado dit You don't mean nothing at all to me...
Alors voilà, pour une soirée où Changai Li encore ne s'est pas sentie à sa place, une vieille vidéo bien ringarde des Cure, avec une nana atroce mais bon n'oubliez pas la profondeur des lyrics.
Sometimes I dream where all the other people dance.
(On a l'équivalent chez Michel Berger : y a pas que Robert Smith dans la vie!!
Voilà, je ne suis qu'une essence, une effluve, un parfum qui s'évapore, un bâtonnet qui brûle au bout d'un porte-encens...conditionnée sous étui en carton...quelle misère!
Sinon, j'ai reçu les confidences du meilleur d'entre nous et je suis en mesure de délivrer un scoop : CECI (là,à côté) est une arnaque selon ses propres termes. Alors, ne vous laissez plus abuser...
Par contre je vous recommande l'apéro le soir à la Caravelle. C'est un peu cafi d'anglais et de 'ricains, (merde, on n'est plus chez nous) et même cafi tout court et le pastis est à quatre euros (gloups!) mais la vue est sublime, les fenêtres grandes ouvertes laissent passer l'air de la mer et les tapas sont inclus (même les chicken wings, tant pis pour ceux qui vont au Roi du Poulet ensuite)
bah désolée... La Lanterne est en chantier mais je ne pouvais plus fonctionner sous l'ancienne version de blogger, un vrai bordel avec des pop ups partout qui me plantaient la page une fois sur deux...
Sorry pour tous les comments effacés, çà me gonfle, mais bon je reviens vite avec mes nems et mes siu-mais.
Ah, vamper Gary Cooper en roulant une pelle à une autre, quelle classe!
Cette femme, aux attributs bien virils,va se perdre dans le désert marocain pour un homme, bien féminin pour un légionnaire au demeurant, qui ne lui avouera jamais qu'il l'aime...Un vrai scénario, vraiment pas le genre de choses qui peuvent arriver pour de vrai...
Il y a des jours où je doute de ma propre existence...
Je voulais juste rajouter que ce film de 1930, donc pré-code Hays, c'est pour cela que le baiser est passé entre les ciseaux de la censure.
Parce que quelqu'un m'écoute une fois par semaine, pour la modique somme de quarante et un euros (remboursés par la sécu) et que malheureusement, il est loin, très loin d'être aussi sexy que kaïlie.
We all get hurt by Love And we all have a cross to bear But in the name of understanding Our problems should be shared.
Ma croix est lourde comme la porte du Bab Al Gnaou et je fournis assez de larmes pour remplir le bassin de la Ménara, mais bon, je peux vous entendre vous aussi, contre rien, rien que pour la beauté du geste (allez voir "les chansons d'amour" si vous ne l'avez pas déjà fait, çà déchire sa race maudite). Allez-y "confide in me", je suis là.
A bit of a cliché, I know...but the words are so true, there's no other song that can describe how I'm feeling right now...When I'm away from him, I lose all my reason, and nevermind the rest. I know I'm wrong, and God, I wish I wouldn't be so scared, but that's what being in love is about...
Parce que j'ai vu des DRH debouts sur les chaises du Dôme samedi dernier en train de scander "No future!!" en même temps que Cali ( les aventuriers du bouducon...) ...et parce que ZOB à la fin on a tous le droit de faire hella si on a envie!!
JE SAIS, No Future c'est God Save the Queen, mais je trouvais cette vidéo plus marrante, mon Dieu que les Pistols étaient LAIDS et qu'ils jouaient MAL, mais quel pied, my God!!!
Si vous voulez en savoir plus le "painque" français, et rigoler un bon coup en revoyant des bobines connues (mais QUI n'a pas été dans un groupe punk dans les late 70's) je vous conseillel'oeil du cyclone spécial punk hexagonal en 6 épisodes sur youtube, c'est à mourir...
Lorsque l'eau a cette couleur, maman.... c'est pas bon pour la température!!!
Aie, dire qu'il y a des chtarbés pour bouffer des glaces chez Haagen Dasz!!!
Vivement le printemps qu'on fasse l'amour sur la mousse comme Lady Chatterley et son mec des bois. Très bonne idée d'être enfin allée voir le film!!! Très mauvaise idée d'avoir vu
le film aborigène là, super chiant, enfin pas mon truc, une collec de zizis tous mous et des mecs édentés qui caguent partout dans le bush, baaah... partie avant la fin...je comprends pas les critiques qui encensent le truc...'fin bon...
En attendant vais mater la série 2 de Little Britain, pas vraiment classe non plus mais je craaaaque sur Vicky Pollard et Daffyd Thomas....
But if you try sometimes you just might find You just might find You get what you need, ah yes...
That line could be my motto for 2007. I'd like to dedicate this video to a certain someone, this certain someone I wanted so much to call on when midnight stroke on the 31st. The one person I wanted to call or kiss or send an SMS to, the only one I didn't. I would have liked to tell him so many things : that I wasn't mad at him, that I was still thinking of him and that I missed him badly. He made my heart beat like no other on earth and for three months now, I haven't lived a day without thinking of him.
You can't always get what you want., sweet baby of mine.
About the video, watch it until the end, John L is in the crowd!!!!
Notre Dame veille La pression tombe Les nuits s'éveillent Les mêmes qui ... la veille Plongent, cherchent l'amour Fuient l'oubli Plein de fiel
Tout çà pour vous dire que je me suis faite inviter aux Trois Fortscomme une sale bourge que je suis. J'ai bu un Pimm's Champagne et du Laurent Perrier rosé en contemplant la vue magnifique sur la rade. Au bas du Fort Saint Jean, on voyait passer des ombres contre la muraille. Des pêcheurs ou des clandestins, ou peut être les deux. J'étais assise, face au port, face à la Canebière. Je me suis jurée de ne plus me laisser aller, de reprendre les rênes de ma vie, de ne plus laisser personne me bouffer le cerveau comme çà a été le cas ces deux derniers mois... En désespoir de cause, j'ai bouffé du foie gras ... en tournant le dos à la Digue du Large. Tout un programme...
Découverte au hasard des cadeaux de Noël entre une trousse de maquillage très changirly et "Cinéma" d'YSL (le parfum doit refléter la personnalité de celle qui le porte, right in a bull's eye!)
Dévorée le soir du 24, de retour sous ma couette. Le pitch : quatre lions s'échappent du zoo de Bagdad, abandonnés par leur gardiens qui fuient sous les bombes US. Le dessin est magnifique, le propos cruel parfois difficilement soutenable, surtout par une petite Changaili encore écorchée par la perte de ses illusions. Mais je conseille fortement cet ouvrage qui fait l'unanimité des critiques.
Sinon James Brown est mort. Pour me démarquer un peu pour une fois, je poste cette relique techno de 1991, intitulée "James Brown is dead", par les célébrissimes LA style. :dwld
J'aimerais savoir, si tu es encore là, ô lectorat délaissé, ce que 1991 t'évoque en quelques mots : les miens seraient Bagdad , Hyde Park, Gainsbourg et des torrents de larmes...tiens comme cette année...
mais en même tps, elles me font trop craquer les wham girls surtout la Miss Georgina avec sa tonne et demie de gel et son brushing Vidal Sassoon....Chanson d'actualité surtout pour moi. Next time, I'll give it to someone special.
et qui peut dire dans cet enfer, ce qu'on attend de nous...
Si je commence à citer Mylène F, c'est que çà va vraiment très mal.
Non, sincèrement, je pense que l'enfer est derrière moi et que je vais renaître de mes cendres mais que j'ai eu mal mon Dieu, j'ai encore de la peine à le croire....
Merci à tous ceux qui m'ont soutenue au téléphone, sur msn, dans les comments et dans la vraie vie. Je vous aime tous. Mention spéciale à
NICOLE et à SOKOA, auteur du bigup lanterne rouge.
In the dark of night Those small hours Uncertain and anxious I need to call you Rooms full of strangers some call me friend But I wish you were close to me
sometimes I dream, where all the other people dance...
God, o God, my life is so fucked up, how can it turn in such a huge mess in just one month...can't believe, i'm so hooked up, can't believe i'm that stupid...got the surprising feeling of being in a runaway car, not being able to stop anything...
une des rares chansons d'INXS que j'aime, juste si juste, rien d'autre à ajouter, rien d'autre à faire que de laisser Changaili s'en aller si loin qu'elle me fait peur...
i drift away, when i'm with you
lundi, octobre 23, 2006
The way I wanna love you baby, it should be against the law!
Je reviens encore un peu...un petit mars comme le dit msieu blog.. Je voulais poster sur "les nuits Berbères" au Cabaret Sauvage et pis pas de tofs, pas de vidéos, rien quoi... Alors, regardez qui j'ai trouvé!!! Mylène Farmer avant l'opération, ou sous acide, menfin chais pas, çà m'a bien fait marrer en tout cas. Pov' Stiv Bator, mort sur un trottoir de Paris, renversé par une bagnole, même pas décédé dans son vomi après une OD, what a shame!!!! J'adore la punkizoide qui lève la jambe en rafale, wow, moi aussi je peux le faire, hé!
Voilà l'accessoire indispensable pour assister au festival Marsatac 2006, sous peine de voir votre cervelle couler par les oreilles (gracieusement distribué par les zorganisateurs, d'ailleurs)
Je ne comprends pas vraiment l'intérêt, est-ce qu'on ne pourrait pas tout connement BAISSER LE SON? (une idée, là, comme çà en passant, mais c'est sûr que je dis une connerie, hein, sinon c'est pas wock and woll, c'est sûr que les boules Quiès çà l'est beaucoup plus....)
Who's gonna pay attention to your dreams? Who's gonna block your ears when you scream?
Le slow qui tue...que j'aurais adoré danser en embrassant un type à la bouche pleine de ferraille en me disant que je l'aimerais toute ma vie...mais non... too late...et puis çà manque les slows, même si on fait l'expérience de l'hystérie collective lors des sets électro de marsatac...
Message personnel aux teufeurs de tous zorizons, çà manque même, des types qui vous embrassent sur la bouche, comme çà, sans raison, juste parce qu'ils sont heureux de vivre...
Enfin, bref, Changai Li est désabusée. Si quelqu'un comprend le sens de ce clip, qu'il me le dise, moi j'avoue que je n'ai rien capté...
You know, you can't go on, thinking nothing's wrong Who's gonna drive you home tonight?
Parce que samedi soir j'ai fait la fête à la Villa Valmer et que c'est encore plus beau la nuit...
Parce que c'était très huitième arrondissement avec de la caillasse plein les poches et de la frime plein les fringues...
Parce que je me suis demandé huit cent douze fois ce que je fichais là...
Parce que je me suis dit "bon, vu le profil des gadjos autant rechercher un sosie de Gilbert Melki, lorsqu'il dévore Ornella Mutti des yeux dans la trilogie de L.Belvaux"...
Parce que je ne l'ai pas trouvé, et parce que si l'homme idéal existait c'est sûr qu'il aurait le regard sans fond de Gilbert Melki dans cette même trilogie...
Parce que je dois me guérir de mon obsession pour les bruns un tantinet exotiques...
I'm running towards nothing, again and again and again and again and again and again('fin, bref, z'avez mordu l'esprit quoi!)
A PRESQUE 14 ans et demi, j'étais Robert Smith devant ma glace le dimanche après-midi. Mon khôl et mon rouge à lèvres bavaient juste ce qu'il fallait et je roulais des yeux que je croyais expressifs en bonne emo-shoegazeuse.
Sur ma table devait traîner un devoir de maths, donné de longue date et à peine commencé. La feuille de copie mentionnait sûrement mon nom et ma classe. Quant au reste, inutile de vous dire que je n'en avais rien foutre et mon public (celui de Wembley, d'Hammersmith ou du Marquee, çà dépendait des dimanches) non plus.
ET TOI QUE FAISAIS-TU LE DIMANCHE APREM A PRESQUE QUATORZE ANS ET DEMI? (désolée d'avoir pompé sur le CServant)
Van Damme, Véronique Sanson, n'ont jamais dit autant de conneries que depuis qu'ils sont sobres...alors pourquoi pas Dormeur, hein? Rallume ton joint, Bruno, et va faire ta sieste, tu sers à rien.
Remarque, c'est peut-être un skud commandité par Matignon. Chuis pas sûre que çà convienne à l'électorat de Joe Dalton à côté.
Damn, Doc Gynéco est UNE TAUPE de l'Elysée-Mat'!!! 'Reusement que vous lisez la Lanterne Rouge pour vous en rendre compte!!!!
Sauf pour Changaili qui trouve encore le moyen d'aller musarder dans la cambrousse et de se geler les fesses dans les caves de Roquefort.
C'est la rentrée de mes bloggers préférés en particulier du civil servant dont j'ai méticuleusement préservé l'anonymat ( voir photo ci-contre). J'ai justement pensé à lui cette été en relisant High Fidelity de Nick Hornby (un des livres de chevet de M'sieu Blog , j'en suis persuadée). Le narrateur, qui tient une boutique de disques à Camden Town, fait la liste des groupes à éradiquer de la surface du globe et je trouve que cette liste correspond assez à l'état d'esprit de notre fonctionnaire préféré. Allez, je cite en anglais pasque j'ai pas la VF.
We hate Simple Minds. They were number one in our Top Five Bands or Musicians Who Will Have To Be Shot Come The Musical Revolution (Michael Bolton, U2, Bryan Adams, and, surprise, surprise, Genesis were (...) behind them. Barry wanted to shoot the Beatles, but I pointed out that someone had already done it).
Bonne rentrée à tous, et si vous voulez dédramatiser, sachez que "la rentrée" est un concept typiquement franco-français. Lisez le début de A Year in the Merde pour vous en convaincre et vous marrer un peu.
O n'existe pas, la forme même de son prénom le montre. O c'est le zéro, c'est le néant. Et c'est ce qu'elle recherche, son anéantissement...ses amants ne sont qu'un moyen pour y parvenir...
J'ai lu "Histoire d'O" à quinze ou seize ans en loucedé. Je l'empruntais à la bibliothèque paternelle avant de le remettre exactement à la même place. C'était un peu idiot, même si mon père s'en était aperçu, qu'est-ce qu'il aurait bien pu me dire?
Bref, j'ai regardé le documentaire d'Arte consacré à la 'tite dame qui a commis le bouquin. Programmé à une heure pas possible, alors qu'il n' y avait vraiment rien de blâmable, encore moins qu'un dimanche soir sur M6, juste des extraits lus, et encore pas les pires. Et puis, il y avait elle, Dominique Aury, l'auteure d'histoire d'O. Toute vieille, toute ratatinée. Si encore elle avait été belle jeune, mais non même pas. Elle l'a écrit à 40 ans pour un mec de 65 balais dont elle était raide-dingue, on se demande pourquoi. Elle ressemblait à une bonne soeur, lui était un coureur de jupons notoire. Elle a vécu dans son ombre et le seul livre qu'elle ait écrit l'a été sous un pseudo. Si c'est pas de l'anéantissement çà...du dynamitage de vie, de carrière...Et puis finalement, non, c'est elle qui a gagné. Personne ne se souvient de ce que Jean Paulhan a pu commettre... J'lai bien aimée, cette mamie, surtout l'ironie dans ses yeux, lorsqu'elle disait qu'elle ne voyait pas pourquoi une femme serait moins immorale qu'un homme. Régine Desforges l'a qualifiée de féministe, dans un certain sens, certainement dans un certain sens.
Bon, séquence défi maintenant, après ces réflexions sur le thème méfiez-des-moches-elles-se-donnent-du-mal, devinez à qui appartiennent ces jolies fesses dont j'ai orné mon post (le mec, hein pas la fille)??? Un nem au premier qui trouve...
(nan, pasque, j'ai décidé mon histoire de Q à moi, et comme je ressemble pas vraiment à une bonne soeur, bin, je l'écrirai pour un type jeune et canon, j'ai pas vraiment le même talent, même pas vraiment de talent du tout, mais bon, au moins, je me serais bien éclatée...)
Sans déconner, on vous a dit que le Rimbaud Varior, il pouvait pas accoster pour des raisons de SE-CU-RI-TE!!! Pas compliqué à comprendre non? Comment çà la MPM a cédé à la pression des pêcheurs, mais, môssieu, vous remettez en cause l'intégrité des élus de la ville de Marseille, c'est TTTRRRRES grave (et une première aussi, bien sûr).
Sans déconner, aussi, je comprends très bien que les pêcheurs aient besoin de bouffer, et que les japs aient besoin de bouffer du thon (remarque moi aussi, marde, va falloir que je boycotte les sushis, alors?) mais bon là, ils se sont ridiculisés, et la ville aussi...Et çà c'est pas une première...
Tu sais quoi... Un copain a un crès gros bateau et il te propose une virée à Porquerolles... Tu fais la fille blasée, genre, ouais, bof, pour voir des bobos en Birki's ou des ritals en pantalons blancs immaculés (classe A number one les zitaliens , supers bronzés avec des sourires pleins de dents), chais pas çà me branche moyen, moi, j'aimerais un trip un peu plus roots tu 'ois, genre proche de notre Mère Nature tu 'ois...DONC...on va faire les Robinsons à Port Cros (moi c'est le max au niveau robinsonnage, chuis pas très Koh Lanta comme gadji!). Arrivée dans zune jolie crique avec une jolie plage, de l'eau très claire mais assez profonde, genre on voit pas trop le fond. Des sars long comme mon bras viennent en pagaille nous dire bonjour, les mecs deviennent fous parce qu'on en voit JAMAIS des comme çà et qu'on peut même pas les pêcher vu que c'est interdit, d'ailleurs c'est pour çà qu'ils sont là, sont pas cons les sars.
Bon, tu mates un peu si méduse il n'y a pas, tout le monde en parle mais pour l'instant, t'en as pas vu le bout d'un filament. La plage est un peu loin, 4OO mètres, tu le sens pas vraiment, mais tes cop's te chauffent un peu, alors t'y vas, en plus tu t'es laissée aller à manger un CROISSANT ce matin, faut éliminer pour pourvoir gober le poulet-mayo de midi. Bon, tu barbotes un peu, une gadji est en pointe en éclaireuse, avec le masque pour pouvoir donner l'alerte... Et pis çà y est, méduse à 1O heures... Bon , tant qu'elle reste isolée...Méduse à 12 heures, c'est la même? Nan, une autre...Damn...pis l'éclaireuse donne le signal de la retraite...y en a plein...partout...elles remontent à la surface par paquets de douze et se groupent autour du bateau... Sur le pont, tout le monde gueule, ATTENTION! A GAUCHE! A DROITE,!DESSOUS! et tu commences à baliser sévère...on se croirait dans les "dents de la Mer" verson gélatine. Bon la méduse çà brûle, c'est tout...oui mais...si multiples piqûres, qui dit que tu ne vas pas faire un oedème genre Pierre Richard dans la Chèvre?Hein, hein? Tant pis, tu prends la décision de foncer dans le tas, qui s'avère la bonne, non sans lâcher un "va n***** ta mère, sa****, p***** de ta race" qui grille ta couverture posh pour toujours mais c'est pas grave, le tout c'est de le dire "I SURVIVED!!I'M ALAIIIVE"
Du coup, t'as bouffé tout le poulet...et le soir t'as gobé un moelleux au chocolat...Life's too short to be thin...
damn, impossible d'envoyer des images de figatelli à blogspot....maardeu!!! j'aurais tellement voulu vous faire partager la vision de cette délicieuse cochonaille pleurant des larmes de graisse parfumée au maquis!!! un avant goût de bonheur avant d'en déguster sur du pain grillé, et de se faire attaquer les gencives par sa chair poivrée!!! qui a dit que la drogue c'était de la merde? non, non c'est du foie de cochon et c'est très bon...
(En plus Nicole nous en aurait fait une jaunisse, j'en suis sûre, elle qui s'est farcie des fish and chips pendant une semaine!!!)
Vus hier soir dans l'écrin de la presqu'île du Gaou en première partie de Massive Attack. Franchement impressionnée, surtout par ce morceau et par la voix de la gazelle en noir. Massive Attack, égaux à 3D alias Robert Del Naja, toujours pas un brin de voix mais Daddy G était à la rescousse, Horace Andy itou et....Liz Fraser, mes zenfants! Herself! Bon d'accord, elle a salement morflé mais les vocalises sont intactes. Il faisait une chaleur de hammam, Changaili s'est mise à transpirer pire que sur un Yakandi-Makrou! Pas un souffle d'air, des cigales qui remettent çà à 1 heure du mat'et un final du feu de Dieu avec sa majesté Cocteau 1ere . D'ailleurs, la plupart des morceaux étaient tirés de Mezzanine. Plongeon dans la piscine à 2 heures du mat, la planche sous les étoiles, rien d'autre à faire...un concert comme çà, çà vaut (presque) une sieste crapuleuse derrière des volets clos
Pour clore ma série je bloque sur IAM, et mon délire avec Gorion voici !l'attentat 2 . C'est en fait la chanson qui a déclenché ce délire cako-marseillais qui m'obsède depuis une semaine. Le morceau fait 5 mn et écoutez les lyrics, c'est elles qui valent le coup
Damn , Zidane might be really made in Marseille after all...
Je suis en mesure de transcrire la conversation qui a lieu sur le terrain en italo-marseillais.
"Ta soeur je lui ai mis une pêche, elle parlait mal de la bouche,cette vilaine aux cheveux rêches"
"Trompette, c'est moi son frère et je vais te niquer TA mère! Viens avec moi on va se filer, tête à tête, je vais te fumer derrière les cyprès...ah non, merde, derrière les encarts publicitaires, je te prends à coup de Danone dans le derrière!"
Punaise, pourvu qu'il oublie Marseille pour sa retraite, y a déjà suffisament d'engambi ici pour pas en rajouter!
Toi aussi, fais-toi la permanente à la ounéguène'speopleyou, enfile le 3/4 à 600 000 et les dangereuses nebuonis et au Montreal mets les mecs à l'amende DAVANT leurs copines! Vas-y, va faire hella dans la boîte, c'est toi l'ULTRAMIA!
The original 10.15 video! I just dunno what the 2 weird guys do at the start of it!
Donc, je suis allée voir C.R.A.Z.Y que j'ai trouvé un peu longuet à mon goût MAIS la B.O. comme celle de Marie Antoinette déchire sa race maudite. DONC, Changaili y va de son extrait de BOF, j'ai choisi 10.15 des Cure. La VRAIE vidéo , avec les 3 membres originaux, looking like shit (mention spéciale au t shirt à rayures de Dempsey et à sa coupe indescriptible) et avec un lip-synching tout pourri derrière...mais bon que Robert était BEAU à 19 ans avec ses yeux revolver!
J'ai dans la tête, en anglais, une anecdote racontée par Smith à propos du gimmick drip, drip. The early Cure were playing a gig in some pub in front of a 30-people tops audience. They were all blokes and dead drunk. One of them, the drunkest of all, kept shouting all night, "Play that drip, drip one again!". Smith reports that they had to play "10.15" about 15 times because if they tried anything else, this bloke would throw a bottle at them and yell "Play that drip, drip one again!".
Voilà chuis en train de le lire....Chuis pas trop chick litterature, pasque souvent c'est de l'Harlequin déguisé...
J'aime pas tout...Les héroïnes sont trop belles et trop déjantées mais j'ai dévoré la première partie...alors je cite pas en v.o. parce que je lis mal l'espagnol mais voilà :
"...je sentis un courant chaud monter de mon mont de Vénus jusqu'à ma gorge comme une fusée (...) mes entrailles fondaient comme du chocolat chaud (...) Je me dilatais à la dimension des océans. Ce fut comme si une digue s'ouvrait. Des vagues entières d'eau salée montaient de moi. Je sentais que je créais des rivières, des lacs, des mers..."
C'est assez bien résumé. Ce soir, je me tire au cinoche voir enfin CRAZY...la France risque un orgasme national de cette ampleur si elle se qualifie pour les 1/4 de finale...j'préfère pas voir çà...
Croisez les doigts pour que j'ai mes places le 20 juillet à Nîmes. Tout est complet depuis un mois mais j'ai gardé la foi!!!
Et puis aussi parce que mes soirées se passent désormais sous les étoiles, face à la mer ou sur le bord des piscines...Changai Li s'allonge sur le béton qui a gardé la chaleur du soleil et rêve, rêve, rêve, plus fort que les autres...
Never want to come down, never want to put my feet back down on the ground
ou d'Agades... Elle est là, pendue à mon cou depuis mon retour de Marrakech pour me rappeler que le Sud ce n'est pas Marseille et qu'un long hiver m'attend avec des rafales glacées de mistral. Mon regard est tourné vers la mer, vers l'autre rive, pour la première fois de ma vie. J'ai passé beaucoup de temps à rêver de brumes londoniennes et de neiges new-yorkaises. Je croyais détester le soleil, je me suis trompée, j'étais bien trop gâtée par ma dirty old town et son ciel immaculé.
Je reste au bord de la mer, je me baigne tant que je peux. Le soir, je file à l'Esplanade Saint Jean où je vois les clandos fumer du shit et les fraggles jouer du djembé. Le Palais du Pharo se mire dans les eaux vertes de l'entrée du port. On voit passer les vedettes des pilotes et dans notre dos retentissent les sirènes du Napoléon Bonaparte et du Tariq Ben Ziad. Et on reste là, à regarder les bateaux passer. Je ferme les yeux, je sens les odeurs de sel et je sais que l'été est déjà là depuis un moment et que ma vie est vaine , plantée entre les forts Nicolas et St Jean. Je n'ai rien à faire, Marseille est trop petite pour moi, je le sais. Ma soundtrack sort d'un frigo, chantée par des types de Manchester, Bristol ou Crawley. Eux au moins avaient l'excuse d'un temps de chien à leur spleen délétère mais moi ?
J'ai le soleil à profusion, mais Marseille manque de chaleur. J'ai beau rajouter de la coriandre et du poivre à mes assiettes et de la menthe à mon thé, tout me paraît fade.
No sweet perfume that would torture you more than this
Oui, c'est bien de la torture. Ce manque qui me tord, et me laisse sans voix et sans vie sur cette rive-là.
Il y a un peu plus d'un an, j'ouvrais la Lanterne Rouge, empruntant à feu Hugo Pratt, l'univers d'une des aventures de Corto Maltese. Je me présentais au néant de la blogosphère sous les traits de Changai Li, héroïne de cette bédé. A l'époque, c'est vrai que les années blogs comptent triple, je n'aurais jamais cru être lue par qui que ce soit... Un jour en googlant audioblog, je suis tombée sur un ovni, "Musiques perverses". L'accroche a bien fonctionné sur la presque blonde à forte poitrine que je suis et j'ai été, je l'avoue, assez groupie de Gonzo, première période comme en témoigne ce post. (At the time, I wasn't even able to make a proper link, damn!). J'ai passé des moments assez hors du temps à écouter les Stones, Doc Gynéco, Boris Vian, Dead Kennedys, Prince, Queen of the Stone Age et même Debussy si ma mémoire esr bonne. Puis, Gonzo a changé sa ligne éditoriale, j'ai pas tout suivi ni tout compris et lui-même en avait ras la casquette. Donc en conséquence les musiques perverses et sous influence (après tout, c'est du pléonasme) se sont tues, voilà, je vais pas saborder la Lanterne pour autant mais çà me fait un peu drôle. Je cherchais un moyen (musical) pour l'évoquer, j'ai pensé à un tas de choses mais c'est Bashung qui s'est imposé, parce que c'est LUI et c'est tout. Je n'ai pas posté Madame Rêve, déjà diffusé sur le site du Dr G mais "la nuit je mens", qui me parle un peu plus en ce moment. Je ne me rappelais plus du tout du clip, magnifiquement réalisé par Jacques Audiard : une vision embrumée de chiottes de bordel, finalement je suis dans la ligne gonzoïde , qui l'aurait cru!
So I'm back... Après un week end passé au soleil à écouter des musiques de jour de pluie grâce à l' ADCR, me revoilà. Moi aussi je m'y colle, car comme le disait la grande philosophe Whitney Houston "I'm every woman, it's only me" et je suis comme çà, jamais celle qu'on attend.
Voilà pour vous, pour le Civil Servant en particulier, parce que, damn, je suis plus Cure que Siouxsie après tout. Un extrait de la B.O. de Marie Antoinette et pis un autre... ici
J'ai vu le dernier Sofia C, comme tout le monde je pense... N'écoutez pas ceux qui vous disent que c'est nul, moi j'ai jubilé sur mon fauteuil de multiplexe (parce que en ville, séance pas à la bonne heure, reportez vous icipour plus de détails). La B.O. était un vrai rêve, c'est pour cela que je vous reposte une vidéo de Siouxsie avec des vrais djeuns qui pogotent dedans ( le civil servant y est d'ailleurs, un nem à celui qui le trouve!). Pis, moi j'aime bien les délires teen-spleen de la grande Sofia sutout quand c'est en costume. Pour ceux qui lui reprochent sa vision trop coca-colesque de Versailles au XVIIIe, je rappelle qu'elle n'a jamais affiché son ambition de faire une reconstitution historique. Et puis, la bio de Marie Antoinette par Stefan Zweig est le livre lu à peu près chaque été par votre petite Changai Li préférée et je dois dire que pas mal d'aspects de la psychologie de M.A. collent i.e. son arrivée à poil dans le monde compassé de Versailles, la haine qu'elle a nourri envers la Du Barry, l'impuissance de son mari et son humiliation en tant que femme. Miss Godafther rend d'ailleurs bien les murmures de la cour et des puissants exclus du terrain de jeu du Trianon. Ils ont bien sûr largement contribué aux cris de haine du peuple. Marie Antoinette comme le montre Zweig dans son bouquin est coupable d'avoir méprisé les nobles et la populace pour se retrancher dans sa bulle. La comparaison avec les people d'aujourd'hui est aussi inévitable mais il n'y a rien de trop évident, c'est ce sens de la nuance que j'aime vraiment chez la réalisatrice. Bref, yala! on y va en courant!
Rien à voir mais si vous en avez marre de mes vieilleries allez visionner la reprise Bollywood de "Spirit in the Sky" ici.
C'est fou comme tout me parle depuis que je suis rentrée...
J'ai revu ce film avec Cher, Moonstruck, où la lune fait perdre la tête à quelques éminents membres de la communauté sicilienne de Brooklyn, including Nicolas Cage. Un des personnages, dit " la pleine lune emmène la femme à l'homme qu'elle désire", réplique bien digne des comédies américaines mais il y a des jours où ma vie ne vaut pas mieux que çà, et c'est ce qui me rend plus vivante que n'importe qui d'autre. Il y avait pleine lune sur Marrakech cette nuit-là, la journée avait été brûlante et les jardins exhalaient des parfums de menthe et d'eucalyptus. Changai Li n'aurait jamais du y mettre les pieds, Changai Li aurait du baisser les yeux, Changai Li aurait du prendre ses jambes à son cou mais Changai Li n'est qu'une femme...Elle ne sait pas résister aux grands yeux noirs qui demandent si fort qu'on ne sait plus où se mettre, qui vous frôlent et font papillonner vos sens, enfin qui vous laissent à bout de souffle, les jambes en coton et au bord du malaise physique. Voilà, Changai Li prise au piège mais consentante, ô combien, plutôt vingt fois qu'une, après tout, c'est quoi la vie, à part entrevoir le paradis entre deux branches de laurier rose...
How can you have a day without a night Youre the book that I have opened And now Ive got to know much more Like a soul without a mind In a body without a heart I'm missing every part
The idea was whispered to me by the Civil Servant. So I decided to help myself and share this awesome song by Siouxsie and her Banshees. I love her wailing vocals, I used to listen to it over and over on Nocturne, a live I had brought back from Camden market, London. I know that Siouxsie has been blamed for some antisemitic lines in her early songs, I don't know if this one has been designed to make up for the past.
Let me quote some lines from The Wailing Wall by The Cure, released at the same period I think.
And on and on As the night drew in Through broken streets That sucked me in My feet were bare and cut with stones With walking to the promised land....
En plus çà tombe bien, j'ai vu l'expo du Douanier Rousseau à Paris en Mai et le tableau qui est assez impressionant surtout par sa taille comme toutes les jungles de l'artiste...
Je vous mets en bonus la soundtrack qui me permet de les faire danser (les serpents). On comprend pourquoi ils se lovent, épuisés, dans leur panier lorsque le soir tombe.
Sur ta chevelure profonde Aux âcres parfums, Mer odorante et vagabonde Aux flots bleus et bruns, Comme un navire qui s'éveille Au vent du matin, Mon âme rêveuse appareille Pour un ciel lointain. Tes yeux, où rien ne se révèle De doux ni d'amer, Sont deux bijoux froids où se mêle L'or avec le fer.
J'avais promis un thé à la menthe et des parfums de fleurs d'orangers....les voilà...
Changai Li revient de Marrakech avec des étoiles dans les yeux et trop d'émotion pour pouvoir encore vous les confier dans un post...Alors en attendant, voici ce que le civil servant m'a demandé ici. Il y aura d'autres évocations à venir, je ne suis pas revenue indemne...
60% des blogueurs sondés sur mon post it express pensent à une finale sarko/ségolène...
Moi, en pleine embrouille Clearstream, je ne vois que 2 vainqueurs dans cette histoire...devinez lesquels...
Et puis, y a pas que les basses manoeuvres au sommet de l'appareil, il faut écouter le bon peuple de France. D'accord, j'habite Marseille qui a un sacré pourcentage de fachos (et de cons aussi, on ne le dit pas assez), mais bordel, venez écouter DEUX MINUTES ceux que j'entends et vous verrez que Sarko passe pour un brave type, baillonné par la raison d'Etat, injustement censuré pour avoir dit la vérité à propos de la racaille qui vit grassement de nos allocs, (c'est nous qui paye) et qui procrée à souhait...
J'ai vraiment les jetons, je me demande QUI parmi les plus de 25 ans est encore de gauche dans ce pays...Je suis désolée, mais j'ai bien peur d'une finale sarko/le Pen....et quitte à faire de la peine à certains, je crois que je voterai pour n'importe quel candidat socialiste au premier tour comme je l'ai fait au dernier moment en 2002...
Alors on ressort les compensées (trois paires au placard). Pas question de passer l'été en birks ...nan, nan, nan, on reste féminine et présentable!!!!
Y a des soirs comme çà....où il vaut mieux ne pas aller au cinéma voir
Separate Lies pasque c'est chiant comme la pluie ou la campagne anglaise au choix. On se fait arnaquer parce que l'affiche dit : Rupert Everett et adultère...mais c'est un vrai trompe-couillon...alors on se retrouve à la maison...devant son ordi... Alors on peut être d'accord avec la demoiselle-là : "I'm in love with a strict machine". Les zumains sont bien trop décevants...