vendredi, juin 12, 2009
La randonnée à vélo ou comment je me suis disputée...
vendredi, février 13, 2009
L'ami de Lady Chatterton
Dexter, seas 5. Killing Jordan Chase.
Bon allez-y, huez-moi, villipendez-moi, je suis nulle je sais...Un ptit feed comme çà en passant, issu d'un atelier d'écriture...En gros, écrire un texte où les objets se transforment la nuit..
Une nuit comme toutes les autres… Une nuit où il n’y a plus de place pour Dr Jekyll et où Mrs Hyde occupe le devant de la scène… La lune est bleue comme un passeur tranquille…I
l faut que je la laisse glisser hors de la tanière où je la tiens recluse enfin de nous sentir enfin vivantes, Jekyll et Hyde unies par les liens du sang.
Sur la table en formica blanc, j’ai dénudé ma victime pendant qu’elle était encore sous l’effet du mélange de tranquillisants que je lui ai injecté. Les couteaux affutés sont rangés par ordre de grandeur sur l’établi, que j’ai pris soin de recouvrir de film alimentaire transparent. Le corps de ma victime est solidement maintenu par des mètres et des mètres de ce même film, que Jin Wong, le prévenant Coréen de la 14e rue, commande spécialement pour moi sans jamais me demander pour quel usage. Sans doute me prend-il pour une de ces consommatrices effrénées de poulet frit….
J’ai baîllonné « Little Gonzales » avec du chatterton premier choix, également acquis chez Jin Wong. Je le vois ouvrir les yeux, c’est normal, mon cocktail de barbituriques l’a maintenu inconscient pendant exactement 73 minutes, le temps qu’il m’a fallu pour l’installer confortablement dans mon antre. Je m’attends à le voir écarquiller les yeux sous l’effet de la surprise. Hé oui, il doit encore penser que la somptueuse créature à jupe fendue et décolleté savamment travaillé, qui l’a outrageusement dragué dans ce bar sordide, va se lover contre son torse velu de brute épaisse !! Mais la créature a disparu, sous une combinaison étanche et un masque de soudeur, seules protections efficaces contre les éclaboussures.
L’affreux bonhomme ouvre donc ses yeux jaune sale. Mais je ne lis aucune terreur dans ce regard , bien au contraire. La situation a l’air de le réjouir, ses prunelles s’allument de particules dorées. Le chatterton qui le maintient silencieux se met onduler bizarrement. Je comprends qu’il passe sa langue en dessous et qu’il est en train de….Oh mon Dieu, il est en train de manger mon chatterton premier choix que j’achète par paquets de douze à Jin Wong !!! Il finit par l’engloutir en entier et me lance « Hey, man, top qualité ton réglisse ! ». Je me rends compte avec horreur que le film alimentaire que cet escroc de Jin me fait payer 3 dollars le rouleau est littéralement alimentaire. Ce sont des feuilles de gélatine parfum noix de coco.
Dieu du ciel, cette racaille de « Little Gonzales » a tôt fait de s’en emparer à pleines mains et de le dévorer. Dans les films, le héros s’en sort en rongeant ses liens et là c’est pour de vrai et même pas désagréable. Mon esprit patine, je suis incapable de me concentrer. Je ne suis plus qu’un pauvre chose affolée qui saisit en toute hâte un couteau de boucher avant que ce saligaud ne se lève et ne me fasse la peau. Horreur ! Celui-ci se ratatine dans ma main et je réalise que je tiens une poignée de bonbons nounours gélatineux avec lesquels je suis bien incapable de frapper mon adversaire. Little Gonzales se lève et me serre dans ses bras « Merci pour le dessert, man ! C’est le meilleur que j’ai jamais mangé. Quelle chouette fête d’anniversaire !! ». Et il engloutit mes nounours parfum coca. Je le vois courir extatique et nu sous la lune, le corps comme glacé au sucre. Je pense que j’ai un peu forcé sur l’héroïne dans la dose que je lui ai injectée….
Ne me reste plus qu’à rendre une visite nocturne à Jin Wong… Son chatterton, c’est vraiment de la camelote…
jeudi, octobre 02, 2008
Bande de gros sons!
Bon allez, je suis bonne. Avant de partir en cavale au bord de mer avec un beau brun aux zieux verts (tiens, çà rime), je me fends de mon post annuel sur MARSATAC.
C'était donc Samedi soir.
Marsatac, c'est pas si simple. La presque blonde à forte poitrine que je suis ne connait aucun des groupes présents. Il faut donc se munir d'amis adéquats en l'occurence Gorion et Vyk, qui vous disent comment naviguer entre la scène Pharo et la scène Major et pourquoi çà c'est nul et pourquoi çà c'est bien. Remarque, je pourrais bien me débrouiller toute seule mais comme le son est souvent très limite, c'est un peu difficile de se faire une opinion.
Marsatac, donc pas simple non plus au niveau de la tenue. Il y fait assez humide et froid surtout en fin de soirée/début de matinée (c'est au bord de mer, sur l'esplanade de l'ancien dock J4, tout au bout du Vieux Port). Il y a donc un uniforme OBLI-GA-TOIRE, auquel nul ne peut échapper, i.e. jean, baskets, tee-shirt+petite laine, blouson et surtout, surtout KEFFIEH. C'est pas compliqué, le Keffieh, fait partie du dress code, si vous ne l'avez pas vous vous faites refouler à l'entrée sous les quolibets de centaines de pré-adultes qui vous bombardent de bouchons d'oreilles fluos. Evidemment, ces mêmes pré-adultes agrémentent leurs looks de ray bans colorées et de casquettes pathétiques ( y en a même en shorts, lunettes, casquettes, KEFFIEH et bière bouteille) mais bon, eux, zont l'âge requis pour la suite de la soirée, électro à mort, et toi, bin tu commences à faire un peu tache.
Donc, voilà, Changaili avait tout bien, copains+tenue, plus quelques ex dissiminés au gré des stands, histoire de se changer du poh-poh-poh ambiant.
Je vous passe les groupes un peu pathétiques du début de soirée pour me concentrer sur ceux qui m'ont fait impression, en particulier eux, les Polysics, polyvitaminés et complètement barges, je dis pas que j'écouterais çà tout le temps mais bon vu qu'on commençait à se peler, çà a fait son ptit effet. J'ai bien aimé la nipponne impassible au clavier, qui agitait des poms-poms en lamé çà et là.
Impression ou pas, DJ Chloé, franchement je sais pas. Elle m'a laissée sceptique la ptite dame. Je me suis demandée si elle faisait pas une réduc de 15% sur le suicide collectif pasque d'accord trans minimale qui avait écrit sur le programme, mais bon là on a envie de se jeter dans le sillage d'un car ferry, tiens, c'est peut-être pour çà qu'ils ont mis du grillage partout, je me dis dans un éclair de lucidité.
Bon bref si surpraise, il y a eu, elle est venue des BOYZNOISE, qui a permis à des préados et à des préretraités dans mon genre de se transformer en ourangs outangs fous furieux. Cà a bien réchauffé l'atmosphère...mazette...
Laurent Garnier m'a bien suppliée de rester mais j'ai préféré le laisser mixer seul. 5 heures du mat', j'ai des frissons et le maroc ne fournit plus assez de haschich pour le J4...
mardi, septembre 30, 2008
no comment
samedi, septembre 13, 2008
The Purple rose of Cairo
Très, très peu de rapport entre le film et mon post, mais bon, voilà c'est l'inspiration qui déraille c'est comme çà, faut pas se poser de question. Et puis la morale du film, c'est qu'il faut choisir le rêve plutôt que la réalité non?
Voilà je publie ce que j'ai rédigé cet aprème lors d'un atelier d'écriture organisé à l'occasion de Septembre en mer (en plein mistral, glagla). De toutes façons, si c'est pas moi, qui va le publier hein, hein???. Je précise que le titre était imposé et donc pas de moi (çà tombe sous le sens..)
LA ROSE A LA MER
La croix d’Agadès pèse lourd à mon cou.
Une rose des sables échouée dans mon cœur,
Une rose du désert déposée à mes côtés par un clair matin,
Une rose des chagrins jetée à la mer le soir même
Puisque le bonheur ne dure que le temps d’une rose.
Une rose d’hiver glanée dans une ville à nulle autre pareille,
Une rose dont le pourpre égalait celui des casbahs.
Tes yeux levés sur moi dans les jardins de la Ménara ,
Le parfum qu’exhale une fleur à peine éclose….
Une rose déjà fanée, sur les remparts de la blanche Mogador,
Les embruns qui fouettent mon visage,
L’Atlantique, couleur de sombres présages,
Et tes yeux baissés, obstinés.
Une rose tombée en pétales,
Emiettée au gré des alizés
Qui finit sa course au pied des remparts sur la plage,
Léchée par les vagues visqueuses
Engloutie par l’eau poisseuse .
Puisque le bonheur ne dure que le temps d’une rose,
Et puisque la croix d’Agadès, à tout jamais, pèse lourd à mon cou.
lundi, août 11, 2008
Foux da fafa
Oué, je sais, je bulle en vacances, la Corse et la Sardaigne...c'te honte...et pas l'ombre d'un ordi en vue...mais bon...çà y est je suis revenue, et pour ma peine, une angine carabinée because baignade dans de l'eau glagla...eh oui, c'est comme çà ici, un soleil d'enfer, une onde translucide, mais à 18 pitits degrés cause méchant mistral...heureusement que l'ADCR m'a remonté le moral avec cette vidéo "Foux de fafa", "Je ne comprends pas". Marki Gaël.
vendredi, juillet 11, 2008
éco-régie...
Non, justement pas d'économies de moyens sur le plateau des Chorégies d'Orange! Que du grandiose, du lourd, du couillu, du Carmen quoi! Hé bien, oui, votre serviteuse a eu l'insigne honneur d'être conviée à la générale par un beau torero, grand ami des animaux au demeurant, au costume et aux yeux d'un noir de jais (huhuhu, lucky Chan Chan!!) De l'arbre gigantesque en polystyrène (si, si, si je l'ai vu trembler aux passage de la soixantaine de figurants) aux braseros et aux torchères, le décor s'accomode fort bien du gigantisme du théâtre antique. Pas de couleurs pétantes, des tons à la Goya, pour une Andalousie en teintes sourdes. Seul le dernier acte voit éclater les paillettes des costumes de toreros et se découper la blancheur mortifère de la robe de Carmen qui marche à la mort comme un goodfella de chez Scorcese....Impressionnant aussi ce final qui voit se rassembler sur scène les quelques 200 participants au spectacle ainsi que les chevaux, mais si, mais si...Bref, du spectacle comme on aimerait en voir plus souvent...
Mon père, ce héros au sourire si doux...
Changamusarderies au bord du Rhône et sous le pont d'Avignon. Du palais des Papes jusqu'au théâtre Antique d'Orange, le Lys de Shanghaï promène son spleen, caché sous des robes multicolores...Une seule couleur, rouge-crimson, pour la robe de Darina al Djoundi dans son one woman show "Le Jour où Nina Simone a cessé de chanter" et un coup de foudre. Je suis tombée amoureuse de cette femme splendide, émouvante comme une tragédienne, délurée comme un Gavroche qui raconte sa jeunesse incroyable pendant la guerre du Liban. Elle s'adresse à son père mort, intellectuel jusqu'au boutiste qui voulut élever sa fille en être libre dans un pays où "la virginité est le seul capital de la femme orientale". Ce père, elle le soustrait aux versets du Coran lors de la veillée funèbre parce que selon lui "un croyant est le pire des casse-couilles qui passe son temps à faire chier les autres sous prétexte qu'il veut aller au Paradis". Ce père, depuis son exil ou sa prison, lui défend de porter un soutien-gorge ou lui conseille de se déflorer elle-même afin qu'aucun homme ne puisse "l'ouvrir comme une cannette de Sprite". Ce père, la libère mais aussi la condamne, on ne peut pas être libre, quand on est la seule parmi des millions. L'histoire est tragique, la souffrance de cette jeune femme indicible et un long silence accueille le retour à la réalité, comparable à celui qui suit les images des massacres de Sabra et Chatila, à la fin de "Valse avec Bachir".
Une Libanaise, un Israëlien, une même génération, une même souffrance des deux côtés de la barrière. Mais je reste bluffée par le témoignage de Darina, après tout, n'est-ce pas une illusion que de vouloir la liberté totale lorsqu'on est femme que ce soit en Orient ou un Occident? Voir mes
pensées précédentes sur la question
jeudi, juillet 03, 2008
Knowing me, knowing you...
mercredi, juin 25, 2008
They dance alone..
Juste un p'tit post en passant, pour dire que les longues soirées d'été sont bien là avec les terrasses du Vieux Port pleines à minuit un mardi soir, que les piscines sont à 28, et que lorsque l'on va manger une parillada du côté de la Madrague de Montredon, on se baigne avant l'apéro...C'est bien pour çà que j'aime Marseille....
Marseille a aussi été capable de monter un festival du film israëlien et c'est comme çà que j'ai pu voir "Waltz with Bashir", hier soir aux Variétés en avant-première. C'est typiquement le genre de film qui laisse sans voix, un plaidoyer contre la guerre poignant. L'onirisme des images m'a prise aux tripes ainsi que la musique. On retrouvera beaucoup de références à Apocalypse Now, mais l'animation donne une dimension différente au projet. Et bien sûr, le réalisateur ancre son propos dans la réalité, d'ailleurs écoutez ce qu'il en dit dans son interview. C'est juste que contrairement aux camps d'extermination, on ne peut pas dire "je ne savais pas" ou "il n'y a pas de preuves". Les images sont là et après c'est difficile de faire comme Ariel Sharon à l'époque : retourner se coucher..
jeudi, juin 05, 2008
Lettre d'une Inconnue
Bon voilà, y a des jours où votre coeur s'arrête en ouvrant votre boîte mail, où les empêcheurs de survivre se manifestent on ne sait pas pourquoi, ni comment, juste parce qu'ils se disent que vous respirez sans eux et que çà c'est pas normal alors, vlan, ils en remettent une couche sans avoir l'air d'y toucher, histoire de vous maintenir la tête sous l'eau. Et moi je me dis que çà fait bientôt deux ans que je me noie dans ce verre à pied et que çà commence à bien faire...
"Quand j'ouvrais les yeux dans l'obscurité et que je te sentais à mon côté, je m'étonnais que les étoiles ne fussent au dessus de ma tête, tellement le ciel me semblait proche. Non, mon bien-aimé, je n'ai jamais rien regretté, jamais, à cause de cette heure-là. Je me le rappelle encore lorsque tu dormais, que j'entendais ta respiration, que je touchais ton corps et que je me sentais si près de toi : dans l'ombre j'ai pleuré de bonheur."
Stefan Zweig parle à mon âme. J'aurais préféré qu'il parle à ma main.
jeudi, mai 29, 2008
Open the skies and let her com down....
Bin oui, pasque çà fait que dégringoler, hé....comment elles s'appellent les deux nénettes derrière, c'est les machins-trucs sisters? Je crois que Nicole doit le savoir...
Bon je reviens rallumer ma lanterne, puisque LUV, L, U, V n'est pas de ce monde pour moi, je vais finir par le croire. On verra bien ce que çà donne...
Viens de voir Sex and the City, ras-le-bol des 'chick movie, çà me donne des envies de meurtre, le Prince Charmant, c'est rien qu'un trouillard, qu'a peur de tout même de son ombre et il N'EXISTE PAS. Alors FUIS-LE, en particulier s'il est marié...
Non sans rire çà a vraiment perdu de son mordant en passant de la série au film, quid des sex toys, des toy boys, des questions vraiment existentielles du style "How come the ass is now on the menu?"???? Hein, hein, je vous le demande...Je trouvais déjà Carrie limite nunuche dans la saison 6, elle a continué dans cette veine...bif bof...
Tiens, il re-pleut...
dimanche, mars 02, 2008
Now I'm fuzzy....
All and all the world is small enough for both of us
To meet upon the interstate waiting on a train
And just when those big arms lift up
Fall in love with no time to say it
Nuit zone devant mon écran plat qui fait remonter mon pouvoir d'achat. André Manoukian m'explique (ah les beaux yeux!) que la musique a un pouvoir chamanique, plus fort encore que l'amour. Et Grant Lee Buffalo arrive sur Taratata sans prévenir, et les paroles de Fuzzy se gravent dans ma tête. J'ai menti, on m'a menti, et me voilà embrouillée, confuse. Mon Dieu, que cette chanson est belle, orgasmique même, bien meilleure encore dans sa version taratatesque. Et je me dis que c'est une belle coincidence, juste le jour où tu reviens dans ma vie, ô sublime empêcheur de survivre en rond....
Je t'en supplie, fume une cigarette, bois un thé mais arrête de pleurer...
mardi, février 19, 2008
Alf Lela
Je suis quelquefois des chemins qui ne mènent à rien, j'emprunte des passerelles désolées au bord de l'eau et rien plus rien n'a de sens.
En vie, oui, mais pourquoi et surtout pour qui... A ces moments là, le coeur me fait encore mal et cogne furieusement contre ma poitrine comme s'il voulait s'en échapper. J'ai l'impression alors que tout le monde me voit telle que je suis, sans masque, sans perruque orangée, sans sequins tressautant autour de ma taille . Oui, je peux vous charmer, je peux vous faire bafouiller avec un seul de mes regards, je peux me moquer de vous et rire très haut.
Mais vous savez bien que ce n'est pas moi. Il suffit d'un rien, de prendre juste le temps d'oublier les apparences pour me faire déborder le coeur et les yeux. Et alors plus rien n'arrête le flot de mes larmes qui montent par vagues successives. A ce moment là, tout disparaît, tout se dissout en traînées de mascara noir, le décorum me lâche et je suis juste cette âme égarée qui a tellement besoin que quelqu'un quelque part l'écoute et lui dise "Arrête de pleurer, je t'en prie, je vais te faire une tasse de thé, on va fumer une cigarette et çà ira mieux, mais arrête de pleurer." . Il y a eu ce quelqu'un quelque part, qui m'a vue avec son coeur. Il y a eu beaucoup de tasses de thé et trop de cigarettes mais j'avais promis de lui consacrer ces lignes. Une croix bleue était tatouée sur son poignet, et ses grands yeux reflétaient la beauté de son âme.
mardi, janvier 29, 2008
A walk on the wild side...
A night out in Marseille, with Miss Rebeucca the 1st, the finest vocalist of the notorious Dishy Dolls!!Meuh oui, bande de jalouses couvertes de boutons verts, je suis sortie avec Rebeucca, herself, en os et en silicone, couverte d'acrylique sauvage qui m'ont rappelé la Saloperie au temps de sa splendeur...Soirée très intéressante musicalement et alcooliquement parlant, on a allégrement mélangé Louise Attaque, les Doors, Dépêche Mode et le mojito-champagne-banane...et arrivée de la poulice à 2h du mat' (çà devient systématique). Comme quoi, le spleen est largement soluble dans le n'importe quoi...
dimanche, janvier 20, 2008
Des stations balnéaires dans mon verre à pied!!
Oui, c'est vrai qu'est ce que çà peut faire qu'il y ait un solstice en hiver et l'autre en été...
BB est ma BOF du moment, en plus il va tourner à Ouarzazate...y a des jours comme çà où on a envie de tout faire sauter, de faire manger son volant à la pouffe en hummer ou en merco benz qui klaxonne parce que ta twingo lui bouffe le paysage... Il y quelques jours, quelqu'un qui n'a jamais entendu le son de ma voix me demandait pourquoi je hurlais. Vas-y demande à la poussière...
semper ab ti...
vendredi, janvier 04, 2008
Masks off.
Pis non, le monde serait trop moche....
Au fait, le Paris Dakar est annulé pour cause de menaces al-quaidesques. Je suis mortifiée...
Changapelles à tous zé à toutes (acque la langue)
mercredi, décembre 19, 2007
Give 'em the old Razzle Dazzle...
Est-ce que je vous ai déjà dit que Chicago était un de mes films de chevet? Bien sûr, comme tout le monde j'ai lorgné les grands écarts revanchards des meurtrières hystériques du "Cell Block Tango" et je me suis rêvée à murmurer des "I took the shotgun off the wall and fired two warning shots...into his head" en montant un Y parfait avec des jambes de deux mètres de long...mais bon, maintenant j'ai pris un peu de bouteille, je m'assume en tant que pot à tabac (oui, mais quel pot, mes enfants!!!) et j'ai laissé tomber le jazz bien trop contraignant pour la danse orientale (pratique, la danse orientale, tu mets deux foulards à sequins sur tes bourrelets, tu secoues un peu ton matériel et tout le monde trouve çà génial!!!)....
Bref, Chicago me fascine toujours autant, mais plus par son cynisme absolu que par ses numéros de claquettes. C'est pour çà que je n'ai pas pu résister au plaisir de vous mettre ce passage "Razzle Dazzle", où le procès, le monde entier même n'est qu'un vaste cirque. Tout n'est que communication, c'est ce que nous rappelle Richard Gere/ Billy Flynn en M Loyal.
Give 'em an act with lots of flash in it
And the reaction will be passionate
ou encore
How can they hear the truth above the roar?
Cà vous rappelle personne? Quelqu'un qui invite sa radasse anorexique à un Disney aux Chandelles? bin pourquoi d'ailleurs??? Pour faire oublier peut être les 6OOO personnes qui dorment à la belle étoile dans Paris par moins six degrés...
En tous cas, moi je n'oublierai pas qu'au Roucas Blanc, y a une super belle maison sur trois étages qui reste fermée tout le temps. Elle est à cinquante mètres de la mer, en plein coeur de Marseille, et on ne peut que rêver de son intérieur et du temps qui s'y est arrêté. Il y a certainement des tomettes partout, des plafonds démesurés et une cuisine marseillaise avec une cape de cheminée impossible à restaurer. Peut-être qu'à l'extérieur dans le jardin, il y a même une pile ou une grand-mère faisait la vaisselle en tirant l'eau de la citerne tout en surveillant ses petits du coin de l'oeil. On peut me mettre toute la poudre aux yeux que l'on veut, je ne l'oublierai pas, parce qu'une maison pareille soit sans vie, çà, c'est injuste.
dimanche, décembre 09, 2007
Sparkle in the wind...
samedi, décembre 01, 2007
Be there or be square!
samedi, novembre 24, 2007
Everybody wants to be a cat...
Il y a des nuits ou tout est presque trop parfait. La pièce que l'on vient de voir vous fait encore rire, la lune est pleine, l'odeur de la ramille mouillée vous rappelle votre enfance, le ressac de la mer vous berce et un risotto en forme de coeur atterrit dans votre assiette à deux heures du matin. .On se demande ce qui peut bien changer l'atmosphère à ce point. Peut être le ronron d'un petit chat au pied de son lit? Mon grand-père voulait être réincarné en chat car comme le disait le grand Robert Smith "They seem to do very little except eating, making funny little noises and fucking".
Enfin, bref vous me voyez venir avec mes birkenstocks taille 36, je mourrais d'envie de vous balancer la vidéo. La voilà, parce que : les CURE sont le 4 mars à Marseille (c'est mon anniv au fait, voilà le message est passé), Robert est trop BEAU dans cette vidéo (et que maintenant, on dirait Mado la Niçoise) et que Lol Tolhurst ne ressemble à RIEN dans le cat suit (et qu'il a terrorisé un vieux rasta en sortant du studio à 5 heures du matin dans cette tenue!!!)
jeudi, novembre 22, 2007
Grimpozarbres....

En speed, beaucoup trop de taf et de distractions en ce moment...Je vous promets un post d'enfer d'ici peu...(zaama)
Je fais quand même un peu de pub pour le festival de théâtre amateur de Gignac La Nerthe, où je vais aller ce week-end. J'ai déjà vu la pièce "Ne coupez pas mes arbres" par la Cabre d'Or mise en scène par Santiago Blanco et j'ai bien rigolé, c'est plein de trouvailles en particulier sonores (glou, glou, glou et glou). Elle se rejoue vendredi soir, je crois bien que c'est complet mais vous pouvez toujours essayer... De toutes façons, il y a pleins d'autres spectacles, je vous mets le lien ici , vous pourrez y voir un trailer de la pièce.
Changabises
samedi, novembre 10, 2007
Les adieux d'un sex symbol...
Mais non, je déconne c'est toi la plus belle, la plus jeune, cette image divine qu'on adore et qu'on adule, cette image de magazine...enfin tu connais la suite..
Voilà pour toi, parce qu'on est both fans de Diane Dufresne et que tu es mon amie de presque vingt ans... bisous mémé, chuis heureuse de te savoir heureuse...et à ce soir, inch allah (st doliprane priez pour moi)
vendredi, novembre 09, 2007
Danse, la décadanse...
"Descends de là!"
"Non."
"Tourne-toi!"
"Non, pas comme çà..."
(je cite de mémoire, faudrait revoir le Gainsbourg illustré.)
Ah qu'il est fort ce Sarko, se sauve à Washington avant que les mecs aient le temps de voir qu'ils s'étaient fait mettre puisque Bruxelles refuse les aides...Trop puissant le gus...Et puis, tout va bien, puisqu'on est copains avec les 'Ricains maintenant et que double iou trouve que c'est un nice chap...
Fin, moi ma chaudière est en panne en attendant, je comptais appeler Sarko à la rescousse mais je crois que je vais y renoncer...
lundi, novembre 05, 2007
Modèle de petite fille
jeudi, novembre 01, 2007
L'effet papillon
Loin des japoniaiseries, j'étais l'autre soir pour la première fois depuis bien longtemps à l'opéra de Marseille. Notre bel opéra a été récemment refait et Changai Li a eu pleins de souvenirs qui lui sont revenus aux zieux et aux narines.
L'opéra et moi, c'est une longue histoire. Ma grand-tante y était couturière, elle me racontait Noureev, Zizi Jeanmaire et Roland Petit. Elle nous faisait des robes de princesses d'enfer avec les strasss et les chutes de taffetas qu'elle récupérait là-bas. Je me rappelle de ballets, de Coppelia, Gisèle et La Chauve Souris. Bien sûr, je ne me déguise plus, le mannequin de couture de ma grand-tante prend la poussière dans un quelconque grenier et les robes partent désormais en lambeaux mais la nostalgie est toujours ce qu'elle était, n'en déplaise à feu Simone S.
Tout çà pour dire que j'y suis retournée, pour y voir Mme Butterfly. Installée dans une baignoire, mais néanmoins chaussée de boots en vynile (fashion victime, voui, môssieu, je le suis, je le reste), j'ai assisté à un spectacle d'une sobriété étonnante. D'abord, il faut le mentionner, les deux rôles principaux étaient tenus par deux asiatiques, dont une Suzuki (pas la moto, la suivante de Mme Butterfly, bande d'ignares!!!) vraiment à couper le souffle. Et puis j'ai bien aimé la mise en scène : une simple cabane de pêcheur au bord de l'eau que la Miss Papillon transforme en petit bout d'Amérique avec un drapeau et une statue de la liberté, un barge où elle passe sa nuit d'amour avec Pinkerton l'infâme et un ponton où elle commettra son hara-kiri, épinglée like a butterfly on a wheel . La mer qui ammène l'amour et la mort est omniprésente et j'ai cru un moment relire les premiers chapitres de Memoirs of a Geisha de Arthur Golden lorsque la future Sayuri décrit la maison de son enfance, la tipsy house de ses parents, pauvres pêcheurs dans le Japon du début du siècle. Evidemment je n'ai pas retenu mes larmes, lorsque la pauvre Butterfly s'emmure dans son attente et ses illusions car je sais trop bien à quel point l'amour peut vous aveugler. C'est là la magie de la musique que tout art cherche à atteindre, être compris sans décryptage, sans sous-titre, simplement en touchant au coeur. Un bel di, vedremo...tu parles Charles, makache welou, tu verras keud mais bon continue à chanter cet aria, c'est trop beau, tiens je vous mets la Callas, çà vous nettoiera le canal lacrymal
Voilà, bon bref après c'est pas tout çà, faut se sustenter, alors direction le Corse de la rue Fort Notre Dame, ah zut, j'ai oublié son nom mais allez-y hein. D'abord le papa de Nicole himself, lui vendait du poisson, sa soupe corse est TERRIBLE (et aphrodisiaque, VOUI, je confirme....), ses spaghettis au figatelli sont un PECHE MORTEL et en plus il chante Alain Barrière (si, si, si) alors si vous passez par là, courez-y, les restaurateurs généreux çà court pas les rues...
samedi, octobre 13, 2007
mercredi, octobre 10, 2007
Hier ist kein warum...
Bon, je ne l'ai jamais caché, je suis une grosse fan de Joy DIVISION, donc, bah, je me suis jetée pour aller voir le biopic "Control" avant qu'il ne disparaisse dans les zoubliettes du Variétés, SEUL cinéma de notre belle ville à le diffuser.
(Un petit détour pour vous dire que çà fait six mois qu'il n'est pas tombé UNE goutte sur cette putain de Canebière, que les trottoirs collent et que des garis gros comme mon bras zigaguent dans les rues en toute confiance. La ville en est cafi, je te dis pas comment çà grouille sur les pelouses la nuit)
Joy Division, et le bel Ian donc, enfin joué par un acteur encore plus beau, avec un regard glacé, à vous givrer sur place ou à vous mettre le feu aux miches, que sais- je?..Sérieux, je sais pas où ils l'ont casté celui là, mais il en jette à mort...
Et moi, je pars, je pars sur "Transmission" ou sur "She's lost control", je tombe à nouveau en pâmoison au son de cette voix d'outre-tombe.... mais d'où vient elle, comment fait-on pour avoir une voix pareille quand on a tout juste vingt ans?Je l'imagine en train de déclamer du Lovecraft ou du Poe, , tiens, de profundis clamavit comme dirait l'autre, le coeur des damnés dans le requiem de Mozart, whatever, je kiffe grave,deal with it, rock n' roll.
Que faut-il faire pour avoir cette destinée d'étoile filante? Vivre à Manchester dans les années 80, s'emmerder à cent sous de l'heure dans les gloomy suburbs comme tant d'autres, pointer au chômage, faire des enfants quand on est encore des enfants et aller se pinter au pub? Je reste en admiration devant cette jeunesse désoeuvrée et désespérée qui depuis les sixties nous fournit les meilleurs groupes du monde. Ma dévotion pour la zic anglaise de tout poil est sans bornes et en ces temps de gauloiserie fièrement arborée ("les rosbifs on va les manger samedi soir..."), je rappelle cette phrase du regretté John Lennon
"Le rock français, c'est comme le vin anglais." (c'est très méchant, je sais).
Joy où la bande son parfaite de vos nuits d'insomnie, quand vous ouvrez les zieux à trois heures du mat' en pensant "Oh, Putaaaain!!!", de vos lectures riantes qui vont de Brett Easton Ellis à Beigbedder, en passant par Tahar Ben Jelloun pour l'exotisme. Mais bon le constat reste le même "No Exit", , ou no future, tiens, çà c'est déjà pris. Alors on reprend à son compte les cris de Ian Curtis, ou son murmure déchirant sur "Decades" que je vous ai mis en soundtrack
Here are the young men
A weight on their shoulders
Here are the young men
But where have they been?
Que faire de cette colère, que faire pour arrêter de marcher vers l'abattoir? Allez voir 99 francs, damn it, même si Jan Kounen vous sort par les trous de nez , que Beigbedder vous fout le vômi et que Jean Dujardin vous donne de l'urticaire. C'est plus le moment de rêver au bon vieux temps d'Actuel ou de Carbone 14, on est en train de se faire dévorer tout crus par l'image, la censure, les test ADN, les webcams et tout le bordel. Frédéric B a au moins le mérite de rappeler que la réclame a été développée par Goebbels...
Alors c'est çà, on va tous crever dans ce pati aseptisé et politiquement correct?
Sans se poser de questions, avec un nabot berlusconien, adepte du népotisme, à la tête de l'état? C'est Brazil ou 1984 et on n'y peut rien? Damn, çà devient dur d'écrire un roman d'anticipation...
Gloom rules
samedi, septembre 15, 2007
A.D.D.
A.D.D.
Pour se motiver, un p'tit horoscope maison, histoire de tourner certaines pages et d'en ouvrir d'autres. (en se léchant le bout de l'index of course)
Bélier : Vous ne vous épanouissez que dans la possession. Un peu de psychothérapie vous ferait du bien.
Cancer : Après sept ans de réflexion, il est temps de se réveiller. Un peu d'action vous ferait du bien.
Sagittaire : Les femmes ne sont pas toutes des putains. Un peu de bromure vous ferait du bien.
Poissons : Les hommes ne sont pas du Prozac, ni des Pimm's Champagne, ni du Popper's, ni du zamal. Un peu de modération vous ferait du bien.
Mon conseil à vous tous :
"La situation étant désespérée, tout est maintenant possible."
mercredi, septembre 12, 2007
Tota Mulier in Utero
Bin oui, puisqu'on a une pachole, une foufoune, une gaufrette, une chatte, a pussy à la place...
Tout est là, c'est l'origine du monde, sans çà, pas de reproduction possible, donc...fais bien attention à ta moumoune ma fille, ne la prête pas à n'importe qui, ne joue pas trop avec, on sait jamais ce qui peut lui arriver, je ne sais pas, elle pourrait exploser ou un truc dramatique dans le genre...
Dès que tu nais, le monde entier met une option sur ta pachole, puisque tu es là pour perpétuer l'espèce...oh bien sûr, on te dit que tu peux disposer de ton corps, mais çà c'est encore pire que des contes de Prince Charmant...
C'est faux, tu es avant tout là pour procréer et enfanter, dans la douleur de préférence parce que c'est plus rigolo. Vous croyez que je plaisante? Essayez d'avoir un rendez-vous pour un avortement et vous allez voir comme vous allez vous marrer, sans compter le nombre d'obstétriciens qui sont contre la péridurale sans le dire vraiment et qui vous laissent vous tordre de douleur pendant des heures, histoire de bien vous faire comprendre qu'Eve c'était vraiment la reine des garces et qu'on reste avant tout ses filles. Sans compter qu'après avoir eu les reins broyés au moulinet pendant une durée assez insupportable, bin c'est pas fini, faut donner le sein ma fille, histoire de pas gâcher le précieux colostrum, eh oui, sinon le nain a des allergies et c'est affreux et c'est ta faute encore et toujours. Alors on te secoue, hé ho, faut vous en occuper maintenant, fallait pas le faire alors....histoire que tu te tournes pas mère indigne, on se demande bien pourquoi, c'est vrai çà le baby blues c'est vraiment une invention de connasses citadines qui lisent Glamour et se dopent à la Carte Bleue, quand les femmes accouchaient à la maison, y avait moins d'engambi.
Et puis de toutes façons, quand on ne procrée pas, eh bien, c'est encore pire...Parce qu'on est un tronc stérile dixit Elisabeth I, The Virgin Queen herself. On n'a rien donné, pas fourni de bon citoyen à la nation qui paiera ses impôts et votera Sarko, pas livré de mâle qualité n plus un qui perpétuera les nobles gènes de son père ni de femelle, future usine à ovules, à qui on racontera des histoires de Prince Charmant pour ne pas lui avouer que sa gaufrette est nationalisée dès sa naissance et qu'il ne faut pas gaspiller le patrimoine public!
Je pense à Dorothy Talbie, coupable d'infanticide sur sa plus jeune fille pour lui épargner la misérable vie des femmes de la Colonie de Salem au dix-huitième siècle. Je pense à Sethe dans Beloved de Toni Morisson, tuant elle aussi sa fille pour la soustraire à sa condition d'esclave, y compris sexuelle. Et je pense à ces petites filles exterminées quelque part en Inde, provoquant une telle inflation d'individus masculins que ces derniers s'en trouvent réduits à enlever les femmes des alentours.
De toutes façons, la gadgi est une malédiction. Les juifs orthodoxes ne remercient-ils pas chaque jour Dieu de ne pas les avoir fait Femme? Et puis, si du sang coule entre ses jambes chaque mois, n'est-ce pas la preuve de son origine satanique...la marque de sa faute. C'est écrit dans la Bible et n'importe quel évangéliste un peu allumé vous le balancera à la gueule sans rire...
Et puis si on n'a pas ses règles, c'est qu'on les attend, ou qu'on va les avoir...Donc on est chiante. Chiante, insatisfaite, mal-baisée ou hystérique, au choix. Et on ose conduire des bagnoles en plus!! Et travailler ces jours-là!!! La France fout le camp, mon bon Monsieur...
Hystérique vient d'uterus. Tota Mulier in Utero, CQFD...
Alors quelle solution? La ménopause, peut-être. Pour avoir les seins qui tombent et le ventre qui fout le camp, chuis pas pressée.
Se faire greffer un zboub, çà aussi c'est une solution....
Remarque quitte à poser quelquechose sur la table autant y poser ses seins que ses couilles, c'est plus esthétique.
lundi, septembre 03, 2007
Fin de partie....

C'est un petit coin de paradis...quelques minutes volées en fin de journée alors que tout le monde est rentré....
Allez-y pleurez un bon coup, la fête est finie....
Juste le temps de voir quelques têtes blondes made in 8ème arrondissement s'essayer au morey sur des vagues franchement rikikites (Périer, Prado, Paradis tel est notre ghetto), de les observer se gameler grave pendant une seconde et demie avant de reprendre leur souffle et de tirer frénétiquement sur leur clope, le regard dans le vide.
Le soleil jette un dernier éclat sur la mer et l'adolescence est loin derrière toi. Pourtant chère Changhai, tu te loves sans retenue contre ces coussins acidulés, ton estomac crie famine et ton coeur aussi.
Il n'y a rien d'autre à faire, rien d'autre que de prier pour que le soleil ne se couche plus jamais sur ce lounge branchouille, qui sert des macarons et des délicieux gâteaux au chocolat que tu pourrais laper à même l'assiette en parfaite petite chatte de gouttière. Mais non, çà serait trop facile, le soleil disparaît et on n'y sert rien hormis des noisettes à quatre euros (çà vous étonne, vous?).
Il est temps de regagner ses pénates respectives mais dimanche prochain, on ira se gaver grave de cheeseburgers old fashioned (...sic...) et de brownies à l'Authentique à la Pointe Rouge, je te le dis....
vendredi, août 31, 2007
Après quinze ans de réclusion...
Je sais tout le monde a déjà vu le clip mais bon chose promise chose due...
C'est frais, c'est léger, c'est fin c'est très fin et çà se savoure sans faim... Enfin la fin est gratinée,pour celles ou ceux qui ont encore faim, si j'ose m'exprimer ainsi...
Ah que dire après çà.... ah si! l'amour n'est pas un fruit pourri...c'est un tangore, un de ces agrumes mi-orange mi-pamplemousse que l'on mange à l'ombre des filaos sur une plage de Maurice...ou du Roucas Blanc...
mercredi, août 22, 2007
touche-pipi
Vu "Naissance des Pieuvres" sur les conseils de Msieu Blog, après une soirée misérable au Golf d'Allauch où je me suis retrouvée embringuée par une bande de djeuns à caillasse et à grosses bagnoles.
Vraiment pathétique de les voir sautiller sur Bob Sinclar et fêter leur anniv avec des feux de Bengale tout en matant le tafanari de deux pauvres gogos qui devaient carrément se les geler, vu qu'il faisait un froid de gueux. Tout en poursuivant ma revue de pacholes marseillaises, je me suis dit que si il leur restait un pauvre poil sur la choune, bin, il devait être tout raide, frigorifié, meskin!
Tout çà pour en revenir au touche-pipi, c'est bien la seule chose que tu fais dans ce genre de soirée vu que la clientèle est pré-pubère. Et pipi, c'est ce qu'a fait un mec quasi sur mes chaussures en débarquant de sa caisse de fils à papa...Beurk...
Voilà, "naissance des pieuvres" donc, un peu académique à mon goût avec dépucelage manuel franchement dégueu...mais l'amour est un fruit pourri, comme le montre l'héroïne en se jetant sur un trognon de pomme récupéré dans une poubelle...
Pour la photo, çà n'a rien à voir...c'est juste que j'adore la Redonne quand il fait beau et que s'y baigner est un plaisir...J'adore aussi les bruns aux yeux noirs un tantinet exotiques, mais çà vous le savez déjà...
vendredi, août 17, 2007
Priapisme
parce qu'on a TOUJOURS besoin d'un moule-burnes dans sa roulotte... C'est INDISPENSABLE!!!!
Sans déc', quel bloc ce Lanvin....
message personnel : j'ai pas osé les sironimos,çà sera pour la prochaine fois... merci pour la vidéo en tous cas, Little Bug.
jeudi, août 09, 2007
Abuz pa lalkol, lépa sakifo
Concert de Rachid Taha, première partie le local René Lacaille qui m'a bien cassé les alibofis avec son accordéon et son séga tout mou. Public créole à fond la caisse, qui en redemande, nan, nan, pitié, je me dis dans ma tête et non tout haut par crainte de me faire dépecer. Le vieux revient sur scène, 'reusement une âme charitable lui a coupé le mike.
Rachid arrive, 'plètement déchiré, plein comme un oeuf, 'tin m'a trop fait penser à Gainsbourg. Incapable de voir le micro, marche sur ses musikos qui assurent comme des bêtes. Coup de chapeau à Hakim, le mandoluth, qui tient le concert de bout en bout.L'a beau être un ancien abonné du bar des Maraîchers au Cours Julien, l'est quand même moins défoncé que Rachid qui s'est fait copieusement insulter par les locaux du premier rang. M'en fous, j'ai dansé comme une folle et pis Taha a bravé les pits bulls de la sécu pour faire monter une poignée de spectateurs sur scène dont votre serviteuse. J'ai esquissé deux pas de danse avec lui mais bon il était vraiment pas en état, chapeau en tout cas, c'est çà le rock même si çà se trouve dans la diwan bouteille.
Et puis un mec qui chante camarade et qui prône la révolution, moi çà me va par les temps qui courent, voilà, voilà comment je le préfère...
si vous tenez vraiment à le voir complètement bourré, allez voir là mais il est à peine vivant. On s'en fout, aïwa!
samedi, août 04, 2007
l'ïle de la tentation
mardi, juillet 31, 2007
I'm the passenger
Je vous signale que contrairement aux rumeurs SCANDALEUSES qui circulent sur son compte, Iggy n'a JAMAIS pris de drogues ( et Mick Jagger n'a JAMAIS couché avec Bowie, c'est Angie qui raconte çà pour vendre sa pauvre vie)
mardi, juillet 10, 2007
Marseille en panne(s)

lundi, juillet 09, 2007
O combien de marins....

Désolée si la lanterne est en mal de posts...j'ai décidé de soigner mon coeur brisé avec un beau skipper, qui m'emmène à toute blinde de la pointe du Roucas Blanc au Frioul à bord de son "extreme 40", en costard à la James Bond s'il vous plaît, tout en tenant le gouvernail d'une main ferme....wow...tout en programme....
Blague à part, ce genre d'événement auxquels j'apporte ma modeste contribution mériterait un peu plus de communication dans la presse locale, mais bon, quelle erreur de jugement, on a oublié les stickers OM sur les bateaux et comble de malchance, Samir Nasri s'est emmêlé les crampons dans les filets et a déclaré forfait. Such a shame...
en savoir plus néanmoins sur la ishares cup
jeudi, juin 14, 2007
La Maronaise ne prend pas...
Bon 'fin bref, vous l'avez compris je vis dans une ville fantastique qui roupille ferme 8 mois sur 12 et qui se réveille en mai/juin quand il est enfin temps d'aller à LA PLAGE.
Subitement, Marseille se vide, plus de queue nulle part,même pas chez votre généraliste favori, (presque) plus d'embouteillages, tout le monde se tire du côté de l'escale Borély, de la Pointe Rouge, des Goudes et des Calanques. C'est à se demander QUI bosse vraiment dans cette ville et évidemment, je m'inclus dans le lot, puisqu'on est jeudi et je viens de me lever après être rentrée à quatre heures du mat'.
Donc, hier soir, j'ai atterri au spot marseillais par excellence, i.e. La Maronaise, la perle bleue de vos nuits blanches. C'est un concept tout à fait local, une plage/pizzeria/ discothèque perdue au milieu de nulle part, c'est à dire des Goudes (ici quand on dit "va te jeter aux Goudes!" on a tout dit.) et pratiquement la seule boîte en plein air du coin pisque ailleurs on n'a pas le droit de foutre du bordel jusqu'à pas d'heure. Là comme çà en plein jour, c'est idyllique et même le soir, mais le oaï commence déjà pour se garer vu que la route n'est qu'un tas de pierre d'un mètre et demi de large où toutes les new beetles et autres immondes charettes du même accabit viennent s'encastrer les unes dans les autres.
Ensuite, l'entrée est filtrée, oulà, attention t'as l'impression d'être à Nouillorc comme dirait l'autre, çà rigole pas, ne rentrent que des gens triés sur le volet i.e. : les potes du patron, les kékés cheveux gras-mouillés, les cagoles déguisées en femmes enceintes (oui, c'est la mode cette année), les gogos-girls en culotte courte et vôtre serviteuse qui se demande encore une fois ce qu'elle fout là.
Dans le carré VIP (nan, je déconne!), le serveur nous installe à une table avec un empressement très marseillais, c'est à dire qu'il a la gentillesse de virer d'un revers de main, les morceaux de verre qui traînent sur la table et demande aux trois nanas en train de danser sur le banc où nous sommes censés nous asseoir de ne pas nous faire tomber la cendre de leur cigarette dessus. Vodka-pomme for everybody, on the house, on s'en fout, personne ne paye, on a une huile parmi nous. Les gogos se trémoussent sur le bar et j'ai le tafanari d'une d'elle en plein dans mon champ de vision, un très joli cul d'ailleurs. Impossible de détacher mon regard de sa culotte, je me demande une minute si je pourrais faire un truc pareil, après tout je me débrouille bien en pole-dancing, mais là non, bon, j'ai pas la pachole assez glabre et pas envie de la montrer à tout le monde.
Sous les étoiles, Nelly Furtado dit You don't mean nothing at all to me...
Alors voilà, pour une soirée où Changai Li encore ne s'est pas sentie à sa place, une vieille vidéo bien ringarde des Cure, avec une nana atroce mais bon n'oubliez pas la profondeur des lyrics.
Sometimes I dream where all the other people dance.
(On a l'équivalent chez Michel Berger : y a pas que Robert Smith dans la vie!!
Et dans ces boîtes pour danser
Mes nuits se passent inhabitées.)
mardi, juin 12, 2007
Le Lys de Shanghaï
vendredi, juin 08, 2007
ménage de printemps

bah désolée...
La Lanterne est en chantier mais je ne pouvais plus fonctionner sous l'ancienne version de blogger, un vrai bordel avec des pop ups partout qui me plantaient la page une fois sur deux...
Sorry pour tous les comments effacés, çà me gonfle, mais bon je reviens vite avec mes nems et mes siu-mais.
Bises
Chan-Chan Girl
mercredi, juin 06, 2007
Morocco...
Ah, vamper Gary Cooper en roulant une pelle à une autre, quelle classe!
Cette femme, aux attributs bien virils,va se perdre dans le désert marocain pour un homme, bien féminin pour un légionnaire au demeurant, qui ne lui avouera jamais qu'il l'aime...Un vrai scénario, vraiment pas le genre de choses qui peuvent arriver pour de vrai...
Il y a des jours où je doute de ma propre existence...
Je voulais juste rajouter que ce film de 1930, donc pré-code Hays, c'est pour cela que le baiser est passé entre les ciseaux de la censure.
mardi, juin 05, 2007
Touch the screen for immediate relief.
Parce que quelqu'un m'écoute une fois par semaine, pour la modique somme de quarante et un euros (remboursés par la sécu) et que malheureusement, il est loin, très loin d'être aussi sexy que kaïlie.
We all get hurt by Love
And we all have a cross to bear
But in the name of understanding
Our problems should be shared.
Ma croix est lourde comme la porte du Bab Al Gnaou et je fournis assez de larmes pour remplir le bassin de la Ménara, mais bon, je peux vous entendre vous aussi, contre rien, rien que pour la beauté du geste (allez voir "les chansons d'amour" si vous ne l'avez pas déjà fait, çà déchire sa race maudite). Allez-y "confide in me", je suis là.
vendredi, juin 01, 2007
samedi, janvier 27, 2007
amoureuse....
http://www.dailymotion.com/video/x9vmh_amoureuse
A bit of a cliché, I know...but the words are so true, there's no other song that can describe how I'm feeling right now...When I'm away from him, I lose all my reason, and nevermind the rest. I know I'm wrong, and God, I wish I wouldn't be so scared, but that's what being in love is about...
jeudi, janvier 18, 2007
Nevermind the bollocks
Parce que j'ai vu des DRH debouts sur les chaises du Dôme samedi dernier en train de scander "No future!!" en même temps que Cali ( les aventuriers du bouducon...) ...et parce que ZOB à la fin on a tous le droit de faire hella si on a envie!!
JE SAIS, No Future c'est God Save the Queen, mais je trouvais cette vidéo plus marrante, mon Dieu que les Pistols étaient LAIDS et qu'ils jouaient MAL, mais quel pied, my God!!!
Si vous voulez en savoir plus le "painque" français, et rigoler un bon coup en revoyant des bobines connues (mais QUI n'a pas été dans un groupe punk dans les late 70's) je vous conseillel'oeil du cyclone spécial punk hexagonal en 6 épisodes sur youtube, c'est à mourir...
blackhole sun...
dimanche, janvier 07, 2007
vendredi, janvier 05, 2007
Pigloo est parmi nous
le film aborigène là, super chiant, enfin pas mon truc, une collec de zizis tous mous et des mecs édentés qui caguent partout dans le bush, baaah... partie avant la fin...je comprends pas les critiques qui encensent le truc...'fin bon...
En attendant vais mater la série 2 de Little Britain, pas vraiment classe non plus mais je craaaaque sur Vicky Pollard et Daffyd Thomas....
jeudi, janvier 04, 2007
you can't always get what you want...
But if you try sometimes you just might find
You just might find
You get what you need, ah yes...
That line could be my motto for 2007. I'd like to dedicate this video to a certain someone, this certain someone I wanted so much to call on when midnight stroke on the 31st. The one person I wanted to call or kiss or send an SMS to, the only one I didn't. I would have liked to tell him so many things : that I wasn't mad at him, that I was still thinking of him and that I missed him badly. He made my heart beat like no other on earth and for three months now, I haven't lived a day without thinking of him.
You can't always get what you want., sweet baby of mine.
About the video, watch it until the end, John L is in the crowd!!!!
vendredi, décembre 29, 2006
Marseille, la nuit

Notre Dame veille
La pression tombe
Les nuits s'éveillent
Les mêmes qui ... la veille
Plongent, cherchent l'amour
Fuient l'oubli
Plein de fiel
Tout çà pour vous dire que je me suis faite inviter aux
Trois Fortscomme une sale bourge que je suis. J'ai bu un Pimm's Champagne et du Laurent Perrier rosé en contemplant la vue magnifique sur la rade. Au bas du Fort Saint Jean, on voyait passer des ombres contre la muraille. Des pêcheurs ou des clandestins, ou peut être les deux.
J'étais assise, face au port, face à la Canebière. Je me suis jurée de ne plus me laisser aller, de reprendre les rênes de ma vie, de ne plus laisser personne me bouffer le cerveau comme çà a été le cas ces deux derniers mois...
En désespoir de cause, j'ai bouffé du foie gras ... en tournant le dos à la Digue du Large. Tout un programme...
jeudi, décembre 28, 2006
Quand t'as de la peine, pense aux kurdes, aux tchétchènes...
Note : penser à mettre de la vodka au freezer.
mercredi, décembre 27, 2006
Pride...
Voici le blog de l'auteur. Je trouve les zillus superbes.
Sinon James Brown est mort. Pour me démarquer un peu pour une fois, je poste cette relique techno de 1991, intitulée "James Brown is dead", par les célébrissimes LA style. :dwld
J'aimerais savoir, si tu es encore là, ô lectorat délaissé, ce que 1991 t'évoque en quelques mots : les miens seraient Bagdad , Hyde Park, Gainsbourg et des torrents de larmes...tiens comme cette année...
samedi, décembre 23, 2006
The naked truth....
Pas de souci, c'est à peine un brin exagéré...et pour rappeler que De Robien veut imposer la bivalence dès septembre. (sport/philo par exemple).
Etre prof et passer sa vie à se faire donner par sa hiérarchie en culpabilisant en plus! what a thrill!
lundi, décembre 18, 2006
Mais qu'elles sont LAIDES!!!!
mais en même tps, elles me font trop craquer les wham girls surtout la Miss Georgina avec sa tonne et demie de gel et son brushing Vidal Sassoon....Chanson d'actualité surtout pour moi. Next time, I'll give it to someone special.
samedi, décembre 09, 2006
Mais mon Dieu de quoi j'ai l'air...

et qui peut dire dans cet enfer, ce qu'on attend de nous...
Si je commence à citer Mylène F, c'est que çà va vraiment très mal.
Non, sincèrement, je pense que l'enfer est derrière moi et que je vais renaître de mes cendres mais que j'ai eu mal mon Dieu, j'ai encore de la peine à le croire....
Merci à tous ceux qui m'ont soutenue au téléphone, sur msn, dans les comments et dans la vraie vie. Je vous aime tous. Mention spéciale à
NICOLE et à SOKOA, auteur du bigup lanterne rouge.
mercredi, novembre 08, 2006
what else?
In the dark of night
Those small hours
Uncertain and anxious
I need to call you
Rooms full of strangers
some call me friend
But I wish you were close to me
sometimes I dream, where all the other people dance...
God, o God, my life is so fucked up, how can it turn in such a huge mess in just one month...can't believe, i'm so hooked up, can't believe i'm that stupid...got the surprising feeling of being in a runaway car, not being able to stop anything...
une des rares chansons d'INXS que j'aime, juste si juste, rien d'autre à ajouter, rien d'autre à faire que de laisser Changaili s'en aller si loin qu'elle me fait peur...
i drift away, when i'm with you
lundi, octobre 23, 2006
Je reviens encore un peu...un petit mars comme le dit msieu blog.. Je voulais poster sur "les nuits Berbères" au Cabaret Sauvage et pis pas de tofs, pas de vidéos, rien quoi... Alors, regardez qui j'ai trouvé!!! Mylène Farmer avant l'opération, ou sous acide, menfin chais pas, çà m'a bien fait marrer en tout cas.
Pov' Stiv Bator, mort sur un trottoir de Paris, renversé par une bagnole, même pas décédé dans son vomi après une OD, what a shame!!!!
J'adore la punkizoide qui lève la jambe en rafale, wow, moi aussi je peux le faire, hé!
lundi, octobre 16, 2006
this is the end?
Je suis presque prête à laisser tomber, car je passe ma vie à autre chose. Je ne sais rien faire à moitié, c'est bien le problème...
samedi, octobre 07, 2006
A night like this
Des palmiers et de la neige pour un fils du désert égaré au pays du soleil de minuit...
Changaili ne dort pas et ne mange plus, en plein ramadan sentimental...
I've been looking so long at these pictures of you
That I almost believe that they're real
mardi, octobre 03, 2006
The Art of Noise?
Voilà l'accessoire indispensable pour assister au festival Marsatac 2006, sous peine de voir votre cervelle couler par les oreilles (gracieusement distribué par les zorganisateurs, d'ailleurs)
Je ne comprends pas vraiment l'intérêt, est-ce qu'on ne pourrait pas tout connement BAISSER LE SON? (une idée, là, comme çà en passant, mais c'est sûr que je dis une connerie, hein, sinon c'est pas wock and woll, c'est sûr que les boules Quiès çà l'est beaucoup plus....)
samedi, septembre 30, 2006
Who's gonna drive you home tonight?
Who's gonna pay attention to your dreams?
Who's gonna block your ears when you scream?
Le slow qui tue...que j'aurais adoré danser en embrassant un type à la bouche pleine de ferraille en me disant que je l'aimerais toute ma vie...mais non... too late...et puis çà manque les slows, même si on fait l'expérience de l'hystérie collective lors des sets électro de marsatac...
Message personnel aux teufeurs de tous zorizons, çà manque même, des types qui vous embrassent sur la bouche, comme çà, sans raison, juste parce qu'ils sont heureux de vivre...
Enfin, bref, Changai Li est désabusée. Si quelqu'un comprend le sens de ce clip, qu'il me le dise, moi j'avoue que je n'ai rien capté...
You know, you can't go on, thinking nothing's wrong
Who's gonna drive you home tonight?
jeudi, septembre 28, 2006
vendredi, septembre 15, 2006
de grands malades...
Pas pu résister, c'est trop con...
Pas mon clip préféré, y en a plein d'autres ici.
J'ai un faible pour "Just quand j'étais chanteur" et "Personal Michel"
mercredi, septembre 13, 2006
lovelorn

Parce que samedi soir j'ai fait la fête à la Villa Valmer et que c'est encore plus beau la nuit...
Parce que c'était très huitième arrondissement avec de la caillasse plein les poches et de la frime plein les fringues...
Parce que je me suis demandé huit cent douze fois ce que je fichais là...
Parce que je me suis dit "bon, vu le profil des gadjos autant rechercher un sosie de Gilbert Melki, lorsqu'il dévore Ornella Mutti des yeux dans la trilogie de L.Belvaux"...
Parce que je ne l'ai pas trouvé, et parce que si l'homme idéal existait c'est sûr qu'il aurait le regard sans fond de Gilbert Melki dans cette même trilogie...
Parce que je dois me guérir de mon obsession pour les bruns un tantinet exotiques...
Et parce que Le Coeur Est Un Chasseur Solitaire..
mercredi, septembre 06, 2006
story of my f****** life...
I'm running towards nothing, again and again and again and again and again and again('fin, bref, z'avez mordu l'esprit quoi!)
A PRESQUE 14 ans et demi, j'étais Robert Smith devant ma glace le dimanche après-midi. Mon khôl et mon rouge à lèvres bavaient juste ce qu'il fallait et je roulais des yeux que je croyais expressifs en bonne emo-shoegazeuse.
Sur ma table devait traîner un devoir de maths, donné de longue date et à peine commencé. La feuille de copie mentionnait sûrement mon nom et ma classe. Quant au reste, inutile de vous dire que je n'en avais rien foutre et mon public (celui de Wembley, d'Hammersmith ou du Marquee, çà dépendait des dimanches) non plus.
ET TOI QUE FAISAIS-TU LE DIMANCHE APREM A PRESQUE QUATORZE ANS ET DEMI? (désolée d'avoir pompé sur le CServant)
mardi, septembre 05, 2006
La drogue c'est de la merde...
Surtout quand on arrête hein!
Van Damme, Véronique Sanson, n'ont jamais dit autant de conneries que depuis qu'ils sont sobres...alors pourquoi pas Dormeur, hein?
Rallume ton joint, Bruno, et va faire ta sieste, tu sers à rien.
Remarque, c'est peut-être un skud commandité par Matignon. Chuis pas sûre que çà convienne à l'électorat de Joe Dalton à côté.
Damn, Doc Gynéco est UNE TAUPE de l'Elysée-Mat'!!! 'Reusement que vous lisez la Lanterne Rouge pour vous en rendre compte!!!!
lundi, septembre 04, 2006
c'est la rentrée!!!
Pour tout le monde !!!
Sauf pour Changaili qui trouve encore le moyen d'aller musarder dans la
cambrousse et de se geler les fesses dans les caves de Roquefort.
C'est la rentrée de mes bloggers préférés en particulier du
civil servant dont j'ai méticuleusement préservé l'anonymat ( voir photo ci-contre). J'ai justement pensé à lui cette été en relisant
High Fidelity de Nick Hornby (un des livres de chevet de
M'sieu Blog , j'en suis persuadée). Le narrateur, qui tient une boutique de disques à Camden Town, fait la liste des groupes à éradiquer de la surface du globe et je trouve que cette liste correspond assez à l'état d'esprit de notre fonctionnaire préféré. Allez, je cite en anglais pasque j'ai pas la VF.
We hate Simple Minds. They were number one in our Top Five Bands or Musicians Who Will Have To Be Shot Come The Musical Revolution (Michael Bolton, U2, Bryan Adams, and, surprise, surprise, Genesis were (...) behind them. Barry wanted to shoot the Beatles, but I pointed out that someone had already done it).
Bonne rentrée à tous, et si vous voulez dédramatiser, sachez que "la rentrée" est un concept typiquement franco-français. Lisez le début de
A Year in the Merde pour vous en convaincre et vous marrer un peu.





